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What the press says:


DICE est une formation allemande qui fut fondé en 1974 en Allemagne de l’Ouest, un album studio et un live furent produits à cet époque et disons qu’ils sont assez difficiles à trouver aujourd’hui. Au début des années 90, Christian NÓVÉ est en Allemagne de l’Est et il décide de reformé DICE, depuis ce moment le groupe n’a jamais cessé ses activités. Le style de musique offert par le groupe se rapproche de Pink Floyd, avec une présence importante de la guitare certes mais aussi de l’harmonica à l’intérieur de morceau plutôt long, ce qu’affectionne particulièrement Christian. Le chant en anglais n’est pas dominant, même s’il se retrouve sur pratiquement toutes les pièces. Avec un titre peu spécial « X is Double Two on the DICE Map », offre à l’auditeur cinq chansons pour un total de plus de soixante minutes. Le groupe continue dans la veine des précédents albums, avec à mon avis, une meilleure structure dans les compositions. Au niveau de la formation proprement dite, pas de changement.

« X is Double Two On The DICE Map » débute avec la pièce « Sitting At The Edge Of Time Tonight » qui est dans la veine de ce que nous connaissons du groupe, le timbre de voix de Christian est unique et semble fragile, certains aiment, d’autres pas, c’est une question de goût personnel. Pour ma part je dirai que cette chanson fût difficile à apprivoiser, j’ai dû faire plusieurs écoutes avant d’apprécier toutes les subtilités de cette pièce. Dans la première partie le chant est plus présent malgré de très bons moments musicaux, la guitare et l’harmonica, que nous retrouvons dans chacune des chansons, nous présente très bien ce que sera la suite. En finale, laissez-vous bercer par le solo de guitare, ça vaut la peine. Donc soyez avisé, prenez le temps qu’il faut pour bien l’écouter. Le second titre « Meltdown » débute différemment, la mélodie est plus saccadée et le synthé qui sort du lot avec des interventions bien sentis. Et cette guitare manipulée avec intelligence par Peter VIERTEL nous fait frissonnée, du bonbon. « A Voyage to the Stars », est introduit par une ambiance planante qui se transforme en un son plus rock, soyez rassuré, il n’y a pas de délire cacophonique ici. La mélodie, bien progressive, capte l’attention. Sur le titre suivant « Fortress in the Storm » nous sommes devant une introduction où l’harmonica et la guitare entretienne le style planant proposé par DICE. Un autre bon titre. La mélodie est entrainante, le jeu de Thomas HANKE à l’harmonica est bien ficelé avec des incursions de claviers rafraichissantes et toujours cette belle guitare. Et nous voici rendu au point culminant de l’album avec la pièce titre « X is Double Two (DICE Map-3) » d’une durée de plus de dix-huit minutes. Tous les éléments musicaux décrits plus haut dans cette chronique sont présents avec un bon plus. L’intro vous mettra en mode pause, plus rien n’aura d’importance autour de vous, croyez-moi ! Depuis que je connais la musique de cette formation, soit depuis l’album « Comet Highway » en 2012, je peux affirmer que c’est la meilleure pièce composée par Christian NÓVÉ. Totalement instrumental, ce titre vous fera voyagé, c’est certain. L’ambiance de cette pièce et sa rythmique vous hypnotiseront à coup sûr. Tous les instruments, la basse répétitive qui vous accroche, la guitare qui délire avec brio et intelligence, l’harmonica qui y va de ses plus belles interventions, les claviers qui sont subtiles et la batterie qui se fait martelée sans relâche. Juste pour cette piste, l’achat vaut le coup. Ok, je la recommence, c’est trop bon !
Avec « X is Double Two On The DICE Map », Christian NÓVÉ s’est surpassé. Avec ces cinq titres vous aurez le privilège de traverser la planète DICE, et Bon Voyage !
8,8 von 10 Points
(Richard Hawey (www.profilprog.com ) Quebec, Canada, 10-2016, CD „X Is Double Two On The DICE Map“)

5 Songs, der CD-Spieler zeigt 64:00 an, da kann man schon vorab beruhigt davon ausgehen, dass die Leipziger von ihrer Stärke, entspannte Longsongs mit Jam-Charakter zu schreiben, nicht großartig abgewichen sind. Und in der Tat kann man auch jeden der neuen Songs in diese Kategorie einordnen. Tragende Stützpfeiler der Songs mit ihren entspannt groovenden Fundament sind erneut Mundharmonika, Keyboards und Gitarre, die sich austoben dürfen. Auf ihrem neuen Album steigen sie gleich in die Vollen, halten sich nicht lange mit Intro oder Sphärik auf, und starten zudem mit einer prägnanten Hookline und einem “Soul of the Universe”-Chorus, der an Roger Waters erinnert. Auch der Break sitzt, das Solo überzeugt – einer der spannendsten Dice-Kompositionen der letzten Jahre!
Die eingangs erwähnten Longsongs treiben sie dann am Ende auf die Spitze – in „Fortress In The Storm“ geht es schon stark in diese Richtung, aber der Titelsong deutet schon im Intro seinen Charakter an und gehört dann mit 18.33 min zu den längsten Dice-Songs. Christian Nové hat es erneut geschafft, den Einjahres-Veröffentlichungsryhthmus beizubehalten, ohne dass Termindruck ihn hörbar behindert hätte.
Kompliment!
(Ralf Koch, Prog-Rezensent für "Empire - Magazin für anspruchsvolle Rockmusik" 10-2016, CD „X Is Double Two On The DICE Map“)

Christian Nove has been running the show since he first put DICE together back in 1974 in Westfalia. These days they punt out albums almost on a yearly basis and this follow up to the 2015 release ‘Son.Sister.Sun’ continues in their tradition of seventies styled melodic prog.
And they’re good at it, especially when they allow the music to develop and flow, something that is never in doubt here, with “Meltdown” the only tune clocking in at under ten minutes. The highlight is the centrepiece “A Voyage to the Stars” which continues a recent theme of developing space rock influences, but the album as a whole is another enjoyable offering.
Pink Floyd fans will find this a homely place and even if it hasn’t supplanted ‘Twentaurus’ as my favourite of the recent Dice releases, it’s still a good place to be.
(Stuart Hamilton is Mr H (Edinburgh) writes stuff at http://www.the-rocker.co.uk, CD „X Is Double Two On The DICE Map“)

"Dieses Album hat etwas wie Magie ... fabelhaft !"
Stay Strong ... Stay Underground !
Pieter van Veen
(Progressive X Grooves radio (progressivexgrooves.com) 25.08.2016, CD „X Is Double Two On The DICE Map“)

Die Leipziger sind ein Phänomen. Die Progband um Keyboarder und Sänger Christian Nóvé bleibt auch nach über vierzig Jahren weiter unermüdlich. Ihr bereits 22. Werk offeriert wieder all die Sounds und Facetten, die DICE-Fans lieben: Prog mit floydigen Anleihen und kosmischen Texten... ...Auch der "Prog meets Harmonica"-Stil mit Thomas Hanke am Lagerfeuer-Instrument ist zurück, wie gleich der beschwingte Opener zeigt. Nóvé besingt die "Soul of the universe". Und die ist auf dem Planeten Erde ökologisch ziemlich angeschlagen, wie "Meltdown" beklagt. Umweltverschmutzung und -zerstörung machen nicht nur traurig, sondern bedrohen massiv die Menschheit. "A Voyage To The Stars" scheint hier die einzige Ausflucht aus der Dummheit der Menschen. Häufig bilden E-Gitarre, Synthie und Mundharmonika die "instrumentale Leadstimme". Peter Viertels Gitarre setzt einige solistische Highlights. "Fortress In The Storm" besitzt leichtes Jahrmarkt-Flair und der instrumentale Schluss- und Titelsong glänzt mit sphärischeren Floyd-Sounds, rockt aber auch zunehmend richtig gut ab. (= Toptrack) WS
(eclipsed - Rock Magazin, Nr. 183 September 2016, CD „X Is Double Two On The DICE Map“)

DICE "X Is Double-Two On The DICE-Map" ist eher im Psychedlic-Bereich einzuordnen. Neben Peter Viertel exzessiven Gitarrenspiel kann hier ganz extrem auch die Mundharmonika punkten.
Es gehört schon Mut und Experimentierfreude dazu, einem - dem Prog sonst fremd erscheinenden - Instrument wie der Mundharmonika einen so großen Raum einzuräumen, wie hier geschehen. Der nun schon seit 3 Alben vertretene Mundharmonika-Spieler Thomas Hanke beweist hier erneut, dass dieses Instrument sehr wohl auch bei Prog-Freunden bestens ankommt, denn Thomas kann mit seiner außerordentlichen Virtuosität gerade in den vielen Instrumentalparts der neuen Stücke punkten.
Die 1974 in Gütersloh/Ostwestfalen gegründete und seit 1994 in Leipzig ansässige Band hat sich für die neuen Songs wiedermal selbst übertroffen.
(radio-redstone.com, August 2016)

eclipsed ProgNews: DICE zählen zu den fleissigsten Prog-Bands aus deutschen Landen - und die Gruppe arbeitet hart daran, diesen Ruf zu verteidigen. So erscheint am 12. September das 22. Album "X Is Double-Two On The DICE-Map".
(eclipsed - Rock Magazin, 7-8 / 2016)

And in finest prog tradition, the 18th instalment of the Dreamscene series appears here, via the title track. Although you’ll need to buy a hundred other Dice albums to follow the story. But it’s a good record, which sees them sticking to their melodic, seventies prog roots, on an album which “weaves together thoughts and dreams that all start and end with the sun”. So there.
They amble into space rock territory in a couple of places, but if you’ve liked what Dice have done in the past, then there is absolutely no reason, why you won’t like what they’ve done in the present. Bestg for me was the ten minutes spent in the company of ‘Being A Whispered Wind’. Nice, very nice.
(Stuart Hamilton, Edinburgh, England, www.the-rocker.co.uk, January 19, 2016, CD „Son.Sister.Sun“)

Comme je l’ai écris au moment de la sortie de l’album précédent « Twentaurus » en 2014, DICE est une formation qui nous vient de l’Allemagne, plus précisément de Leipzig. Le groupe a à son actif plus de vingt albums comprenant les studios (17), en spectacle (4), DVD (2) et un album compilation. Le brillant et prolifique compositeur Christian NÓVÉ a produit un album par année depuis 2009 et c’est lui qui s’occupe toute la promotion. Côté musique, le groupe qualifie leurs réalisations de « cosmic prog » mais pour ceux qui aiment les comparaisons on peut on peut faire un certain rapprochement avec ELOY, PINK FLOYD et même HAWKWIND. Si vous connaissez la musique de DICE, surtout celle des dernières années, vous ne serez pas dépaysé avec celle de « Son. Sister. Sun. ».
L’album contient six chansons dont cinq dépassent les dix minutes, c’est la pièce titre qui est la plus courte, elle fait partie d’une suite intitulé « Dream-scene » qui apparait sur certains albums précédents. Si vous êtes un amateur de chant puissant, ce n’est pas la caractéristique principale de monsieur NÓVÉ. Toutefois ceux qui aiment les longs développements musicaux seront servis par l’excellent jeu de guitare, la présence surprenante de l’harmonica et par les claviers discrets qui enveloppent le tout. On débute cette description avec « Cosmic Forces », c’est celle que je préfère, avec l’introduction lancinante produit par l’harmonica et la guitare, pendant quelques secondes on croit entendre la musique de « Il était une fois dans l’ouest » mais cette impression disparait rapidement. Les claviers sont un peu plus présent sur cet chanson, il appuie magnifiquement la guitare, l’harmonica et le chant.
(Par Richard Hawey - www.profilprog.com - Victoriaville - Quebec - Canada 2015, CD „Son.Sister.Sun“)

DICE haben ihre Jubiläen hinter sich. Vierzig Jahre auf dem Band-Buckel bei zwanzig Alben. Klar war, dass Bandleader Christian Nóvé mit dem Einundzwanzigsten nicht lange auf sich warten lassen würde. Wieder mit dabei ist Thomas Hanke an der Mundharmonika. Dessen atmosphärisches Spiel prägt auch das Intro des ersten Stücks „All Things Remain The Same“. Ein bisschen „Crime Of The Century“-Atmos tun der Vielfalt bei DICE sicherlich gut...
„Cosmic Forces“ und „The Enlarging Universe“ liefern kosmologisch-philosophische Denkansätze. In letzterem Stück gönnt sich Peter Viertel im immer etwas aufgeregten spacigen Prog auch mal eine schöne entspannte Gitarrenimprovisation. „Being A Whispered Wind“ groovt und Nóvés Stimme wird von vielen Effekten umgarnt. „Son.Sister.Sun (Dreamscene 18)“ ist ein reines Instrumental. Auch der Schlusssong „Valley Of Light“ zeigt, dass DICE mit Thomas Hanke ein klein wenig irdischer geworden sind.
(Top-Track: „The Enlarging Universe“)
(eclipsed - Rock Magazin, 7-8 / 2015, CD „Son.Sister.Sun“)

Alle Jahre wieder erscheint eine CD, die fast auf die Sekunde genau 60 Minuten lang ist und eine Musik enthält, die wir in der Vergangenheit als Cosmic Folk, Space Folk, Space Prog oder Cosmic Prog bezeichnet haben. Lediglich das erste in der MAS besprochene Album If the Beatles were from another Galaxy musste sich 2004 unter Neo-Kraut führen lassen. Aber das fiel mit dem Beatles-Bezug und der knapperen Länge von 55:46 Minuten auch sonst aus dem Rahmen.
Mit dem letzten Album Twentaurus sind wir zu der Stilbezeichnung Dice-Prog übergegangen. Völlig berechtigt, denn die Wahl-Leipziger sind so charakteristisch und gehen mit so wenig Veränderungen zu Werke, dass sich das Erheben des Bandnamens zur Stilbezeichnung ebenso rechtfertig, wie das bei Motörhead oder AC/DC der Fall wäre.
Auch dass dadurch die Begriffe Space und Cosmic auf der einen und Folk auf der anderen Seite verschwunden sind, ist sachgerecht. Dice haben sich in winzigen Schritten so weit bewegt, dass sowohl die Space Rock Komponente, als auch die folkigen Elemente etwas in den Hintergrund getreten sind. Dafür dürfte neben des Einbaus der Mundharmonika seit dem 2013er Albums Para-Dice und dem darauf folgenden Verschwinden von Saxofon, Flöte und Sitar auch die stärkere Betonung der Gitarre gegenüber den Tasteninstrumenten verantwortlich sein, die dem Sound einen stärker geerdeten Ausdruck verleiht.
Neu ist auch, dass im kurzen Titelstück der Gesang (ohne Worte) ganz von Ramona Nóvé übernommen wurde, die dementsprechend nicht mehr nur als Background Sängerin geführt wird. Das könnte perspektivisch eine ganz neue Seite der Band öffnen.
(Norbert von Fransecky - musikansich.de - 7/2015 Son.Sister.Sun<)

„All things remain the same“ singt Christian Nóvé gleich zu Beginn des Albums und ich nehme an, man tritt ihm nicht einmal zu nahe, wenn man feststellt, dass das durchaus auf die Albumproduktion(en) von Dice zutrifft. In gewohnt rascher Taktung erscheint auch das 21. Album der Leipziger mit liebevoll aufgemachtem Cover-Artwork und einer Sammlung neuer Kompositionen in typischer Dice-Manier. Fünf Songs (und ein halber) in 60 Minuten Spielzeit machen von vornherein klar, worin die Spezialität der Band liegen. Geblieben ist der Sound der Band, von Nové selbst als Cosmic-Prog bezeichnet und irgendwo zwischen Eloy und Camel angesiedelt, mit ein paar großartigen Harmonien und Soundeskapaden. Dabei sind sie immer dann am besten, wenn sie sich entspannt zurücklehnen und den Sound in langen Instrumentalpassagen fließen lassen. Und dafür bieten alle fünf neuen Longtracks genügend Platz...
(Ralf Koch, Prog-Rezensent im Empire, CD „Son.Sister.Sun“)

Christian Nóvé hat es wieder mal geschafft. Auch Album Nummer 20 geht nach genau 60 Minuten ins Ziel. Und auch musikalisch hat sich wenig getan. DICE bleiben dem Space-Prog, der immer irgendwie nach Sommerwiese klingt, treu. Die Stellschrauben werden nur minimal neu justiert. Das ist schon lange so charakteristisch, dass die Band sich letztlich selbst zum Genre erhoben hat.
Immerhin hat es erneut einen Besetzungswechsel gegeben. Hatte Nóvé beim Vorgänger einen Mundharmonikaspieler und eine Sängerin mit ins Boot geholt und aus dem Quartett ein Sextett gemacht, reduziert er dieses Mal um eine Person und kommt ohne Saxofon aus. Dadurch gewinnt die Mundharmonika weiter an Bedeutung.
Zu erwähnen ist ansonsten „The One and Only“. So poppig beschwingt sind Dice selten gewesen.
(www.musikansich.de - Norbert von Fransecky 8-2014, CD „Twentaurus“)

DICE – Twentaurus – par Richard Hawey
DICE est une formation allemande qui nous présente son vingtième album intitulé « Twentaurus ». Fait inusité, DICE fête en 2014 ses quarante ans d’existence, grosse année donc pour le leader Christian NÓVE. Le groupe fut fondé en 1974 en Allemagne de l’Ouest, un album studio et un live furent produits à cet époque et disons qu’ils sont assez difficile à trouver aujourd’hui. Au début des années 90, Christian NÓVE est en Allemagne de l’Est et il décide de reformé DICE, depuis ce moment le groupe n’a jamais cessé ses activités. En 2012, Profil a eu le plaisir d’avoir en entrevue Christian NÓVE, c’était au moment de la sortie du dix-huitième album « Comet Highway ». Le style de musique offert par le groupe se rapproche de PINK FLOYD, avec une présence importante de la guitare certes mais aussi de l’harmonica à l’intérieur de morceau plutôt long, ce qu’affectionne particulièrement Christian.
« Twentaurus » contient six chansons dont la majorité dépasse facilement les neuf minutes et une très courte de moins de trois minutes. Les compositions, comme je le disais plus tôt, sont menées par la guitare avec de nombreuses incursions d’harmonica ce qui leurs donnent un petit côté bluesy mélangé à du space rock ce qui n’est pas méchant du tout. Il ne faut pas oublier les claviers qui assurent de la profondeur aux chansons, le tout dans la sobriété. Le chant en anglais est assuré par Christian, sa voix est fragile mais elle se mélange bien à l’ensemble.
L’album démarre avec « I See the Light », le rythme est lent, le chant n’est pas ce qui prime, la guitare, l’harmonica et le synthé y vont tour à tour de leurs solos qui ne cassent pas la baraque mais qui sont d’une incroyable efficacité. Contrairement à ce l’on pourrait croire on ne tombe pas dans la performance ultime d’un seul musicien mais dans un travail d’ambiance mené par chacun d’eux. Et c’est ce que vous retrouverez sur toutes les pièces. On poursuit avec « Sometimes in the Silence », offre en ouverture quelques distorsions de la six cordes dans un rythme légèrement relevé, et rapidement la mélodie, que nous garderons en tête, s’installe. Dès les premières minutes Peter VIERTEL y va d’un excellent solo de guitare, suivi par celui de Thomas HENKE à l’harmonica. Cette chanson et les autres sont découpées presque de la même façon, les portions chantées sont courtes pour donner toute la place aux instruments, que ce soit la guitare, l’harmonica ou les synthés chacun y va de son solo et on n’aime cela. Je passe rapidement sur « The Darkness of Universe », qui se rapproche de la précédente en moins intéressante. « Twentaurus (Dreamscene 17 » est un court instrumental. « The One and Only » se rapproche sensiblement de la chanson « Sometimes in the Silence » surtout dans le refrain. Musicalement, c’est une très bonne chanson et on entend un peu ce que je crois être du mellotron, mais je ne suis pas certain. Le dernier morceau et qui est aussi la plus longue est « Time Takes Time ». Cette chanson est modelée de façon à vous présenter de bons moments musicaux qui raviront vos oreilles. Christian NÓVE n’invente pas la roue, il s’en sert de façon intelligente.
La conclusion est relativement simple, c’est un bon album qui plaira aux amateurs de space rock et à ceux qui aime les sonorités différentes. La présence importante de l’harmonica donne un autre sens au style space. Si vous voulez découvrir une musique distincte, relever le défi DICE.
(profilprog.com / Richard Hawey - Quebec - Canada 2014, CD „Twentaurus“)

Album #20 from this German prog rock band and the third one I write some lines about, even though I wonder who cares over here. So far only one RockReport member took the opportunity to air his opinion and a seasoned band like Dice deserves more, especially because they are really good. Believe it or not, but Dice celebrates its 40th birthday with their 20th album, called "Twentaurus". Six new tracks, including the 17th instalment of their Dreamscene series, pass in review and once again: I like their dreamy kind of melodic progrock, well-performed by all band members involved, with special mentions for vocalist, bass & keyboards player Christian Nové, who founded the band in 1974, and harmonica player Thomas Hanke, who is now a fully fledged member and who keeps on surprising me. Some might find this music 'corny', but I'm sure Christian and his cohorts have put a lot of their soul in it (again).
(CL) 5 from 6 Points
(www.rockreport.be, by CL, Belgien, June 10, 2014, CD „Twentaurus“)

"And today, we’re starting with the twentieth (yes, 20th!) album from German melodic progsters, Dice.
If you’ve been paying attention, you’ll know that Dice were founded in 1974 in Westfalia, and have been churning out large amounts of excellent, melodic prog, mainly since the early nineties. I’m a fan of their rather splendid prog sounds, and am delighted to report that this is another good one.
As always, it’s fairly gentle, ultra harmonic and lengthy workouts that give Dice their purpose, and this release sees five of those, alongside the more moderate ‘Dreamscene” (The Seventeenth)’. Fans of Dave Gilmour led Pink Floyd will find this a welcome home.!"
(www.the-rocker.co.uk, by Stuart Hamilton, Edinburgh, England, June 6, 2014, CD „Twentaurus“)

"Mit ihrem neuen Album feiern die Leipziger gleich vier Jubiläen auf einmal: 1974 in Gütersloh gegründet, 1994 nach Leipzig umgesiedelt und nun im zehnten Jahr mit ihrem Gitarristen Peter Viertel, ist "Twentaurus" ihr zwanzigstes Album! Eine reife Leistung. Und nachdem Sänger und Songwriter Christian Nové seit einiger Zeit - genauer gesagt spätestens seit Viertel als Gitarrist dabei ist - die Ideallinie für seinen Sound gefunden hat, dürfte nicht überraschen, dass sich dabei auch 2014 nichts Grundlegendes geändert hat. Auch die 6 neuen Songs strahlen eine Ruhe und Gelassenheit aus, die am ehesten an Bands wie Camel erinnert. Wie schon auf dem letzten Album ist auch dieses Mal Thomas Hanke an der Mundharmonika dabei, der als zweiter Solist den Songs einen schönen Stempel aufdrückt. Und wie schon beim letzten Album gelingen Christian Nové ein paar neue Experimente mit der Gesangsspur, u.a. ...
Der Hammer ist derweil erneut Peter Viertel. Mit seiner Gitarre, die immer wieder kleine und große Soli beisteuert, hebt er die Songs auf ein anderes Level. Während nicht alle Songs gleich zünden können, hat "The One And Only" eine knackige, fast hitverdächtige Hookline. Leider ist der Song vor allem in der ersten Hälfte etwas simpel umgesetzt - aber auch hier lassen die Soli nicht lange auf sich warten. Highlight, bzw. repräsentativstes Stück ist das 14minütige Finale "Time Takes Time": Ein relaxter Groove, sphärische Space-Prog-Sounds, Duettgesang, eine gelungene Hookline und ein hoher Anteil an Instrumental- und Soloparts von Mundharmonika und Gitarre - so sind sie am besten!"
(Empire, Ralf Koch, 3-2014, CD „Twentaurus“)

"Die Leipziger Progband Dice feiert ihr Vierzigstes. Was wäre DICE, wenn sie da nicht ein neues Opus raushauen würden, passend betitelt „Twentaurus“ (das zwanzigste Album der Prog-Dinos). Im Eröffnungstrack "I See The Light" kräht zu den Geräuschen einer Autobahn der Auerhahn und die seit dem letzten Album "Para-Dice" hinzugekommene Mundharmonika übernimmt ebenfalls eine tragende Rolle: "Spiel mir das Lied vom Tod"-Prog. Peter Viertels Gitarre kommt wie immer floydig und psychedelisch daher. Ganz ähnlich ist es mit Bandleader Christian Nóvés Tastenarbeit. Bei "Sometimes In The Silence" nimmt der Prog-Frickel-Faktor zu und zum Ende des Tracks gönnt man sich ein sphärisches Fade-out. Im Moody-Blues-lastigen "The Darkness Of The Universe" bemühen DICE dagegen Melodie-Klischees. überhaupt wird in den Refrains leichter Pop-Schmonz nicht immer vermieden. Da tut das kurze, knackige Instrumental-Titelstück mit Marimba und abgespaceten krautigen Sounds richtig gut und gerade die Harmonika-Passagen verleihen der Band neue Orginalität und Schmackes. (Top-Track: I See The Light)."
(eclipsed - Rock Magazin, 5-2014, CD „Twentaurus“)

"Congratulations - your release have found their ranking in our album year review of 2013!
= 68. DICE "Para-Dice" "
Progressive X Grooves album Top 77 of 2013
(Pieter van Veen - progxgrooves radio CD „Para-Dice“)


"Once again this six-piece came up with a professional sounding album, but without the Pink Floyd link I mentioned in my last review. Hats off to the band members for performing in a great way. I especially enjoy the instrumental parts, with important roles for the restful saxophone & flute from Jens Lübeck as well as the harmonica from Thomas Hanke. So, if you haven’t listened to any Dice material so far, it’s about time you check them out. Progrock paradise! (CL)"
(www.rockreport.be, Belgien, CD „Para-Dice“)



"DICE sind so etwas wie die AC/DC oder Motörhead des Cosmic Prog. Wenn man eine neue CD in den Player einlegt, weiss man schon im Voraus bis auf mehrere Stellen hinterm Komma, was einen erwartet. Die Zuverlässigkeit bei DICE ist im formalen Bereich sogar noch größer als bei den genannten Acts. Regelmäßig erscheint Jahr für Jahr – meist im Januar; gelegentlich etwas früher oder später – ein neues Album, das ziemlich genau 60 Minuten lang ist.
Vor diesem Hintergrund sind die leichten Verschiebungen an der Feinjustierung, die mit Para-Dice vorgenommen werden, schon fast revolutionär zu nennen. Erst am Ende des Quartals erscheint ein Album, das zwei Personen mehr im Line up aufweist und erkennbar weniger Space beinhaltet. Dass die Band auf die Erde zurückgekehrt ist, wäre übertrieben, aber sie scheint sich derzeit in einer erdnahen Umlaufbahn, oder zumindest innerhalb des Sonnensystems zu befinden.
Das beginnt sofort mit dem Einstieg. Hier ereignet sich nie Gehörtes, wenn Gast(?) Thomas Hanke den Opener „Flowing River Rain“ die ersten gut drei Minuten mit seiner Mundharmonika dominiert. Dann übernimmt die gewohnte Stimme von Mastermind Christian Nóvé wieder die Führung. Dieser Aspekt ist im Blick auf den Output von DICE immer wieder einmal kritisch kommentiert worden. Denn ein begnadeter Charismatiker ist Nóvé als Sänger nicht. Auch das wird auf Para-Dice erstmals gebrochen, da ihm seine Frau Ramona Nóvé als Background Sängerin zur Verfügung gestellt wird. All das sind Veränderungen, die am Gesamteindruck nur wenig ändern. Die Fans können beruhigt sein. Aber es verleiht dem Album im Gesamtkatalog von DICE eine solitäre Stellung. Da man mit dem Refrain von „Modern Times“ sogar so etwas wie eine potenzielle Hit-Single im Programm hat – wenn denn Radiosender Elfeinhalb-Minüter in ihr Programm aufnehmen würden, darf Para-Dice als eine der stärksten Scheiben im Oeuvre der Wahl-Leipziger gelten."
(www.musikansich.de - Norbert von Fransecky - CD „Para-Dice“)



""Para-Dice" sollte in einem Stück genossen werden. Für eine Stunde winken dem Gaumen Musik in der besten Tradition von Eloy und Pink Floyd. Ob man ein Fan der ersten Stunde ist (sprich: das Album "Dice") oder man durch "Comet Highway" süchtig wurde, der Nachgeschmack ist der selbe. Und es schmeckt in beiden Fällen nach mehr. Viel mehr..."
(progwereld 5-2013 - Hans Ravensbergen, Nederlande, (aus dem holländischen übersetzt) CD „Para-Dice“)



"Same procedure as last year…? Nicht ganz! Die Leipziger schaffen es zwar auch weiterhin, mit jedem neuen Jahr ein neues Album fertigzustellen, aber wie schon im letzten Jahr ist auch dieses Mal nicht alles wie zuvor. Das beginnt bei der Besetzung: Komponist und Sänger Christian Nóvé gibt sich vielseitig und ist 2013 auch für die kompletten Keyboards zuständig, seine Frau debütiert (und assistiert) als Sängerin und mit Thomas Hanke an der Blues-Harp ist ein neuer Mann an Bord. Letztgenannter bringt sich v.a. im 20minütigen Opener „Flowing River Rain“ ein, indem er das bekannte DICE-Space-Rock-Universum in Richtung Blues verschiebt – was nicht ganz neu ist für die Band, aber in den letzten Jahren selten so deutlich war. Ein weiterer Blick zurück in die Vergangenheit ist das abschliessende, instrumentale Titelstück, das den Untertitel „Dreamscene 16“ trägt: ein Fortsetzungsroman in Saga-Manier, der in der Vergangenheit begonnen wurde, zwischendurch pausierte und mit dem letzten Album wieder aufgenommen wurde. Dazwischen gibt es drei Songs zwischen 11 und 12 Minuten, von denen v.a. „Modern Times“ mit einer guten Hookline und gelungenen Tempowechseln überzeugen kann: Das Highlight des Albums! Die Veränderungen im DICE-Sound sind nicht überdeutlich, aber es gibt sie und das hält ihre Veröffentlichungen frisch und interessant."
(EMPIRE, Ralf Koch, 2013, CD „Para-Dice“)



"Christian Nóvé und seine 1974 gegründete Band haben ihren elektronischen Rock-Stil leicht abgeändert. Bis auf das Titelstück dauern alle Tracks über 10 Minuten, doch das ist kein Nachteil: Die Stücke entwickeln sich langsam, die Strukturen sind auf die Dauer angepasst und besitzen zudem melodische Ideen, die die Musik deutlich anreichern. Das ist durchaus beeindruckend und hält die Balance zwischen elektronischer Musik und Rock so gut, wie es das schon lange nicht mehr gab."
(Oldie-Markt 5-2013, CD „Para-Dice“)

"Over in Germany, melodic prog rockers Dice have turned in their 99th album. Well, OK, it’s only (only?) their 19th, but there certainly seems to be no let up in the quality, despite having 15 studio and 4 live albums to their name. It’s business as usual, although they seem to have added harp player Thomas Hanke to their ranks, and it’s certainly an interesting twist as not many prog bands can count a moothie player amongst their number. And it certainly brings an interesting dimension to the 20 minute plus ‘Flowing River Rain’, as he chucks in harmonica solos with abandon. They’ll always be vaguely Floydian, no matter what they do, but that’s a good thing when they keep up their standards like this. As always, the arrangements are excellent, especially on my favourite, ‘Planet Paradise’, and with some judicious use of flute and saxophone from Jens Lubeck, there isn’t a dull moment to be found."
(the-rocker.co.uk, Stuart A. Hamilton, Edinburgh, England, 3-2013, CD „Para-Dice“)

"Ohne Umschweife in medias res: Die Leipziger starten ihr Album mit dem Titeltrack und mit dem fetten, ausschweifenden Sound, für den sie bekannt sind. Erst nach knapp zwei Minuten setzt der Gesang ein – bis dahin ist der Hörer längst wieder heimisch geworden im epischen Sound zwischen Space und Kraut-Prog. Und der Titeltrack bietet die gewohnten Zutaten in ausführlicher Manier, überrascht im weiteren Verlauf mit verzerrten Vocals und läuft aus im herrlichen Gitarrensolo Peter Viertels. Dem Opener folgt gleich der zweite 12-Minüter – und drei 10-Minüter, das sei der Vollständigkeit halber beigemerkt – und auch hier können sich die Solisten Viertel (Gitarre) und Lübeck (Saxofon, Flöten) nach Herzenslust austoben. DICE, so hat man das Gefühl, räumen mit jeder neuen Veröffentlichung der instrumentalen Seite immer mehr Raum ein – und das steht ihnen gar nicht schlecht. Gleichzeitig muss man sagen, dass es immer wieder nette Spielereien mit dem Gesang gibt, die auch diesem Element ein paar neue Farben hinzufügt. Alles im Rahmen natürlich – der geneigte Fan weiss, worauf er sich einlässt!"
(Empire, 9-2012, CD „Comet Highway“)

"Und wieder sind die kosmischen Würfel neu gefallen. Da ist sie wieder, die Band um Leader, Sänger, Komponist und Keyboarder Christian Nóvé, zunächst in Gütersloh, mittlerweile in Leipzig beheimatet. Bereits die ersten Takte und Sounds machen klar, wo es hingeht. Die Gitarre röhrt wie die von David Gilmore etwa auf „Comfortably Numb“ oder „Sorrow“. Spacige Keyboardflächen verweisen eindeutig auf die Siebziger und erinnern zugleich an die deutschen Eloy. ...Freunde des floydigen Spacerock prinzipiell sehr zufrieden stellen kann. Denn Gitarren, Synthies, Sax und Flöten sowie allerlei Zitate erschaffen die reine Space-Nostalgie."
(Eclipsed, 4-2012, CD „Comet Highway“)

"Und da sind wieder unsere alten Bekannten des deutschen Progressive-Rocks DICE mit ihrem nächsten Release! Diese Rezension muss deshalb die Band nicht neu erklären. In der letzten Zeit haben die verdienten Prog-Heroen konstant jedes Jahr ein Album herausgebracht und sie haben stabil von Platte zu Platte den Zuhörer mit melodischem, luftigen, gefühlvollen Material erfreut - ohne dabei die Fans mit extraordinärem zu verwirren.
„Comet Highway“ bringt mit einer Stunde Dauer ein halbduzent Songs, mit denen sie die alten Bewunderer ihrer Mannschaft erneut wie üblich erfreuen werden. Sie haben die Erwartungen ihrer Fans bestätigt, mit Musik, die prophetisch das Warten bis zum nächsten Jahr verschönert."
(Dark City, Moskau, übersetzt, No. 68-2012, CD „Comet Highway“)

"You can almost set your clocks to coincide with a new album from German proggers Dice. It's eleven years since I first reviewed a Dice album, and I was late to the show, as this one is their eighteenth-ish, since they first got together back in 1974. However, over the past few releases, they've been drifting more into the realms of space rock, rather than out and out prog, and „Comet Highway“ continues in that vein. Don't panic, though, there are still plenty of melodies for you to wrap your ears around, as Dice have always based their material on songs rather than sounds. As always, they've went for the lengthy approach to their material, with five tracks taking up the whole hour. Fans of Pink Floyd will find themselves putting on their slippers and settling down for a very pleasant evening, especially on album highlight 'Every Open Window', which is one of the finest tunes Dice have ever put their name to. Elsewhere, 'About Tomorrow' and 'Tunnel Of Time' are also straight out of the top drawer, as you immerse yourself in the world of Dice."
(www.the-rocker.co.uk, 3-2012, CD „Comet Highway“)

"Totally out of the blue came this „Comet Highway“ album from the German progressive rock band DICE. This band was founded in … 1974. They hail from Leipzig and have recorded 18 albums in total. Always curious to check out ‘new’ bands, I hastily unpacked the CD and feeded it to my CD player. Six (long) tracks later, I knew that I had been listening to an interesting band that brings a kind of sophisticated, but quite melodious progrock, reminding me of bands like Pink Floyd and The Tangent. One thing is for sure: my interest is aroused and I will check this band further out … (CL)"
(RockReport - Belgien = www.rockreport.be, 3-2012, CD „Comet Highway“)


"Unermüdlich bereichern sie seit Jahrzehnten die deutsche Prog-Rock-Szene – und fühlen sich offenbar immer noch wie „neugeboren". Tatsächlich läßt sich dann auch bei den sechs neuen Tracks (mit einer Gesamtspielzeit von einer Stunde!) keinerlei Verschleiß entdecken. Abwechslungsreicher Sound mit dezenten Querverweisen zu Jethro Tull."
(ACCESS, 3/2011, CD "Newborn”)

"Es ist wirklich faszinierend, daß Christian Nové es schafft, jedes Jahr ein neues Werk an den Start zu bringen. Schließlich reden wir hier nicht von einem musikalischen Leichtgewicht. Auch das 2011er-Album überzeugt mit den üblichen Zutaten, die man von den Leipzigern gewohnt ist: Kompositionen epischen Ausmaßes, die sich viel Zeit lassen bei der Entwicklung ihres musikalischen Themas und viel Raum lassen für ausschweifende Soli am Keyboard von Christian Nové persönlich (der darüber hinaus auch Gesang und Bass übernimmt), von Saxofonist/Flötist Jens Lübeck. Vor allem die Gitarren-Soli sind es, die jeden Song noch einmal gekonnt veredeln, umso mehr, als man nie das Gefühl hat, daß sie im Vordergrund stehen, sondern immer in den Song integriert bleiben. Spannend sind aber auch die Keyboards: Mit Sounds, die abwechselnd an Supertramp, Pink Floyd und Camel erinnern, mit Spielereien wie z.B. im Mittelteil von „Crying Angel“, mit Effekten, wie am Ende von „On The Way“ haben sie eine noch tragendere Rolle eingenommen. Es dominiert eine sehr entspannte, und dadurch auch sehr schöne, homogene Stimmung auf dem Album. Nur „Crying Angel“ ist etwas flotter. Sechs Songs in 60 Minuten sprechen eine deutliche Sprache. Der Albumtitel ist also eine textliche Referenz, weniger eine musikalische; Fans können sich entspannt zurücklehnen! Und alle Camel-Fans, die DICE noch nicht auf dem Zettel haben, sollten sich dafür Zeit nehmen."
(EMPIRE März 2011, CD „Newborn“)

"Auf DICE, die Leipziger Progrocker, ist Verlaß. Pünktlich zu Beginn eines jeden Jahres präentieren sie eine neue Klangreise. Dabei verändern sie ihren Sound kaum, sondern liefern vielmehr stets bewährtes Futter für die Fans. So beginnt auch „Newborn“ mit einem Stück, das zwischen Camels entspanntem Artrock und Pink Floyds spacigem „Dark Side Of The Moon“-Sounds schwebt. Neben Keyboards und Gitarren erledigt diese Arbeit vor allem ein ganz und gar fließend gespieltes Saxofon. Sechs Tracks sinds geworden, vier davon überschreiten die Zehn-Minuten-Grenze. Die Texte, hochmetaphorisch, erinnern in ihrer spirituellen Öko-Sinnsuche an Eloy. Der Gesang von Bandleader und Keyboarder Christian Nóvé ist und bleibt Geschmackssache. Das durchaus poppige „Crying Angel“ spielt etwas mehr mit dem jazzigen Canterbury-Stil. „On The Way“ bietet ein gefälliges von der Orgel getragenes Intermezzo. „Dancing With All Gods“ nähert sich mit seiner üppigen lyrischen Melodie Genesis an. Zum Ende des Albums spielen sich Flöte und Floyd-Gitarren stärker in den Vordergrund. Für DICE-Fans beginnt das neue Jahr gut. Top-Track: „The Future Is Still Waiting“ "
(Eclipsed, Februar 2011, CD "Newborn”)

"DICE bewegen sich mit ihrem Space Prog weiter harmonisch romantisch auf der grünen Wiese. Ihr Universum ist nicht das All von Hawkwind, mit seinen verwirrenden Sinneseindrücken, auch kein kriegerisches Star Wars-Imperium oder die fremdartigen Weiten von Arthur C. Clarke. Das All, das DICE beschreiben, ist die unendliche Weite eines wolkenlosen Sommerhimmels, der sich an einem nicht zu heißen Tag über dem Betrachter erstreckt, der auf einer grünen Wiese fern des Getriebes der Stadt liegt, seinen Blick sich im Firmament verlieren läßt und auf eine die Seele streichelnde Fantasiereise gehen läßt. Immer wieder schön und entspannend! Und wie bei den Vorgängern hat Mastermind Christian Nóvé es geschafft, das Album nach fast auf die Sekunde genau 60 Minuten ins Ziel zu bringen."
(Norbert von Fransecky auf Musik_ansich.de, Januar 2011)

"Terrific, simply astonishing album. I have to admit that I'm greatly impressed by this music, even though when I dig down into these songs and analyze them deeply, ingredients forming it, elements of which it's made are common in Prog music. Yet, it's big. Reminding a little bit The Tangent (especially vocals), Guy Manning's work (song composition) + synths & flute, or saxophone. It sounds vague, but it's like with blurbs. They sometimes sounds silly, but they can surprise pleasantly. Guitars, I think that important part of DICE's sound is guitar department, but the most important thing here is not indepth examination of count of each particles here, but as I said, it's rather about feeling you get from this music as whole.
5 (5), there is "something" in this music."
(Marty McFly from Prog Archive "progarchives.com" 5/5 Stars | 12/2010, CD "Eternity's Ocean")

"Mit traumwandlerischer Sicherheit stehen sie für den Sound, der seit gut 35 Jahren das Markenzeichen von DICEe ist. Und auch auf ihrem 16. Album geben sich die Musiker abwechslungsreich: Beginnen verträumt mit dem epischen „Venus & Mars“, um gleich darauf verspielt und groovend weiterzumachen in „Following the Wind“ oder es auch mal krachen zu lassen in „Secret Harmony“. Trumpfen hier mit Saxofon auf, da mit Querflöte sowie natürlich mit der erneut meisterlichen Gitarrenarbeit Peter Viertels. Die Eckpfeiler ihres Terrains bleiben indes: Melodie, entspannte flächige Sounds und Pink Floydige, epische Songstrukturen auf einem soliden Rock-Soundgerüst. Sechs Songs in 62 Minuten, da weiß der Fan, dass DICE sich auch auf „Eternity’s Ocean“ immer die nötige Zeit nehmen, um alle Register zu ziehen. Und das ist ihnen auch ordentlich gelungen!"
(EMPIRE 3-2010, CD "Eternity's Ocean")

"...eine ihrer besten Platten..."
(Oldie-Markt , 03/2010, CD "Eternity's Ocean")

"DICE als eine Institution der deutschen Prog-Rock-Szene zu bezeichnen, wäre nicht zu weit aus dem Fenster gehängt. So verwundert es dann auch nicht, daß die 1974 in Gütersloh gegründete und später über Frankfurt nach Leipzig abgewanderte Band auch auf ihrem neuen, sechzehnten Album das gewohnte Niveau halten kann. Besitzenswert"
(ACCESS Musikmagazin, Februar 2010, CD "Eternity's Ocean")

"‚Eternity‘s Ocean‘ besticht vor allem durch musikalische Geschlossenheit. Auch auf ihrem 16. Album beweisen die Leipziger, daß sie das hehre Prog-Handwerk perfekt beherrschen. Meist dominieren Saxophon und Keyboards, so daß die Band vor allem bei den Mid-Tempo-Nummern an Camel erinnert. Glücklicherweise lehnen sich DICE nicht allzu sehr an die großen Vorbilder, sondern produzieren erneut eigenständigen Prog jenseits von Raum und Zeit."
(Eclipsed, 02/2010, CD "Eternity‘s Ocean”)

"Dice is a german band with a very long story and quite a big discography. Only recently I found out about this group and Versus is my first entry into their sound. Their music is very hard to define. It is at the same time quite familiar and yet original. Pehaps I should have asked KennethLevine for counseling? Well, it is obvious that they are influenced by the 70´s space rock german craze. But there is a lot more into it. There is a retro, symphonic feeling, doubtless helped by the extensive use of mellotron and other vintage sounding instruments. On the other hand, the production and recording techniques are very modern, with all the instrumentation and vocals very well balanced and clean. The result is an excellent exemple of good prog that mixes very well the old and the new. I must say it didn´t grab at first. The opener, Who Inflames The Universe Tonight? and the second track When The Darkness Comes took a long time to sink in. And still I don´t think they are the best ones in this CD. They are very good, ok, but there are better things on the record. However, from the third track on everything just clicks! The highlight of the album is the long and excellent 23 minute epic Hold The Spirit: an amazing roller coaster of great melodies, shifting rhythms and moods, terrific solos and perfect arranged instrumentation that gives you the impression that this tune is quite short, really. Secret Sun is another fine example of this group greatness, specially the second part. All the musicians are very good. I found Jens Lubeck´s sax playing is a bit cliche, but his flute is just amazingly beautiful. There are few guitar solos but in general I liked the guitar work on this album a lot. Leader and vocalist Christian Nove handles all the bass and keyboards duties this time and he does a very good job on them. His voice is not one of the greatest on earth, but his emotional interpretation is quite strong and convincing. It fits well into this kind of music I guess. Conclusion: it took me quite some time to fully digest and enjoy this album, but it was worth it. It also made me curious about their previous (and latter) releases. If you like space rock with good melodies and excellent modern production then you should not miss this one. A very interesting band indeed! = 4 stars (4 von 5)."
(Tarcisio Moura, Prog Reviewer, 2010, CD "Versus Without Versus - End Part")

"Der Haupttrack mit seinen 25 Minuten Spieldauer "Hold The Spirit" fängt an wie eine Art Jethro Tull-Song mit diesen tollen Flöten-Parts. Es gibt stets diese schönen melodiös gehaltenen Songverläufe, auch sind noch genügend "weiche" Breaks vorhanden. Allzu vertrackte oder gar frickelige Sachen sind DICE zum Glück völlig fremd. Hier herrschen stets wohlige Harmonie vor effekthascherischem Gehabe bzw. aufgesetzter Vertracktheit der Instrumentenbediener. Wie gesagt, dieser Longtrack hat, trotz der atmosphärisch weiten Instrumentalblöcke, tolle rockige Parts, wo die Gitarre mal so richtig laufen gelassen wird, das gab's vorher nur selten bei den Leipzigern. Die teilweise klasse hypnotisierenden Flöten-Parts sorgen dabei ebenfalls für eine deutliche Steigerung der musikalischen Bandbreite. Wer auf entspannende Momente mit einem Schuß Rock abfährt, dürfte auf "Versus Without Versus - End Part" viel passendes finden."
(Metal Inside, 8/2009, CD "Versus Without Versus - End Part")

"'Secret Sun' ist ein perfektes Beispiel für die enorme Klangkreativität der Leipziger Prog-Veteranen DICE. Fette Synthiesoli wechseln sich ab mit schwebenden Keyboardsounds und vertrackten Rhythmuswechseln. Dazu entwerfen die Mannen um Mastermind Christian Nóvé einprägsame Melodien, die auch nach mehrmaligem Hören noch beeindrucken."
(Texteintrag zum Eclipsed-Sampler Mai/Juni 2009, CD "Versus Without Versus - End Part")

"A quick glance at the track list of this, the final installment of the "Within/Without" trilogy, suggests that DICE has herein forsaken the relatively simple and direct themes of Part 2 for a more involved approach. While this inference is based on track lengths, none of which (apart from the final reprise of the trilogy theme) clocks in much below 10 minutes, in reality the overall sound of the group has not changed much. Even the addition of skilled flute/sax player Jens Lubeck merely colours the generally mellow and rich space rock, adding perhaps half a dimension to their sound rather than engendering a sea change. The anchor for this ambitious undertaking is the 23 minute "Hold the Spirit", which offers so much more than quantity. While I personally have been convinced of the group's skill and adventurousness, this track has the capacity to silence those more demanding listeners. It giddily floats from vocal theme to instrumental theme, using hooks to enhance rather than signify its pedigree, nearly establishing a genre in the process. More than anything in the DICE discography, "Hold the Spirit" sets the group apart in progressive rock for their own style and for their beguiling range of influences both modern and classic. The flute dominated section in the latter part is particularly worthy of mention for its dancing quality, and Alex Klimentov, dedicated to the use of acoustic guitar, adds a more organic quality to some of the relaxed atmospheres. The album's opener "Who Inflames the Universe Tonight", is a more typical offering but includes fine sax and mellotron. As we have heard before from DICE, we can detect a certain gentle swing like affect. The Moody Blues' "The Other Side of Life" might be a good comparison as a starting point, although here we find much more expansive soloing by the returning Peter Viertel. "Secret Sun" is another fine wind-enhanced song with the most catchy chorus but also cool diversions that remind me of circus music, and Nove's talking on tune style. Both Viertel and Nove (who now handles keyboards and bass), shine in their melodic soloing to set the spine a tingling. Nove seems to deploy the mellotron heavily as a background for fluid guitars and flutes.The final curtain on the main theme manages to impress more than usual perhaps because it is slowed down and some plaintive brass is added. Right now, I wouldn't want to pit anyone else versus Christian Nove's group. 4 out of 5 stars."
(progarchives.com, USA, CD "Versus Without Versus - End Part")

"Alles wie gehabt und doch ganz anders: Auf dem dritten Teil ihrer Trilogie trumpfen die Leipziger mit allen vier Assen. Melodik, ausgewogene Sound-Arrangements, nachvollziehbare Komplexität, sprich der gewisse „Prog-Faktor“, der sich durch Rhythmuswechsel, Breaks und Tempovariationen bemerkbar macht, sowie Epik: Die Zeit und Ruhe, Ideen in aller Länge und mit ausgedehnten Soli auszuleben. Damit kann man schon so manche Partie gewinnen. Aber DICE haben 2009 sogar noch Joker, die sie nicht einmal im Ärmel verstecken: zum Einen wäre da die Gitarre, die sich nicht nur einmal mehr in formvollendeten Alleingängen ergeht, sondern dieses Mal auch ein paar echte Rock-Sounds vom Stapel läßt. Und zum Anderen ist das der neue Mann: Jens Lübeck erweitert das Spektrum durch Saxophon (!) und Flöten – was mich noch stärker an Camel erinnert. Sehr gelungen! Die 25. (!) CD der Reihe ZeitPunkt-Sounds ist ein würdiges Jubiläums-Album. 60 Minuten Spielzeit, für die Dice gerade einmal fünf Songs brauchen. Fast 25 Minuten lang werden allein in „Hold The Spirit“ die o.g. Qualitäten zelebriert – ein musikalisches Highlight!"
(EMPIRE 2-2009, CD "Versus Without Versus - End Part")

"Komplexe Strukturen sind im Rock seit den späten 60er Jahren möglich - die aus Leipzig kommenden Space-Rocker setzen das inzwischen auf ihrem 15. Werk um. Der Mix aus den Gitarren- und Keyboards-Szenerien gelingt ihnen fast schon traumwandlerisch sicher und die Beigabe von Flöte und Saxophon klappt auch gut."
(Oldie Markt 4/09, CD "Versus Without Versus - End Part")

"Und hier sind wieder die deutschen DICE, die ihre Zuhörer mit ihrer Musik seit 1974 erfreuen. Wir haben sie schon in unseren früheren Ausgaben 10, 25, 31, 37 und 42 vorgestellt; jetzt ist die Zeit gekommen, ihr 15. Album "Versus Without Versus - End Part" anzuhören. Die einstündige Arbeit besteht aus 5 Kompositionen traditionell aus der Welt des Art/Prog/Space-Rock. Aber dieses Mal ist die Musik der Gruppe bereichert durch den Saxophonist und Flötist Jens Lübeck. Auch nicht zu vergssen ist die interessante Komposition "Hold The Spirit", welches mit über 23 Minuten das längste Teil in der Geschichte von DICE geworden ist. In allem anderen bleibt die Band ausnahmslos stabil und professionell. Wünschen wir also, daß sie uns mit ihrer Musik noch viele Jahre erfreuen wird!"
(Dark City, Moskau, übersetzt, März 2009, CD "Versus Without Versus - End Part")

"Versus Without Versus - End Part, as the name suggests, is the closing part of the Dice Versus trilogy. But don‘t worry if you‘ve missed the first two installments, this stands alone as a classy piece of prog, from the German veterans. The trilogy started back in 2006 on the „Without vs. Within Pt. 1” release, but in case you thought they‘d been slacking, there has also been a live album and a separate live DVD put out since then. We here at Z Towers have been fans since we first encountered Dice back in 2001 on their „Dreamland” album. They‘re basically a prog lovers wet dream, as they unveil album after album of top rate progressive rock, be it song based, instrumental or conceptual. They seem to have a knack of mastering whatever idiom they choose, tapping into traditional sounds, as well as using their roots as a jumping off point for some sonic exploration. This album is no exception as they take their Flower Kings / Camel mixture of melodic prog, throw a newly found saxophonist and flautist into the mix and come up with my favourite Dice album since „Time In Eleven Pictures”. And I really, really loved that record. They‘ve actually upped the complexity quotient this time, no more so than on the 23 minute (yes, 23 minute) album centrepiece ‚Hold The Spirit‘. Although, if I were the kind of person who recommended songs, I‘d point you towards the quite stunning ‚Secret Sun‘, first of all. Fifteen albums into a monumental career, and Dice just keep on keeping on, releasing great albums year after year. Do yourself a favour, and go get some now."
(Zeitgeist/metal4life, Februar 2009, CD "Versus Without Versus - End Part")

„Die Leipziger Prog-Experten zeigen sich hier von ihrer groovigsten und gleichzeitig melodischsten Seite. Bewertung: besitzenswert.”
(ACCESS Musik-Magazin 2-2009, CD „Versus Without Versus - End Part”)

"Das Quintett überrascht auf dem 15. Album mit eigenständigen, sehr melodiösen Tracks. Positiv bemerkbar macht sich besonders der neue Saxophonist/Flötist. Er setzt die außergewöhnlichen Akzente. Gleich beim Opener „Who Inflames The Universe Tonight“ packen die Prog-Ossis musikalisch tüchtig zu: hier finden sich alle vertrauten Elemente des Genres wie fette Synthiesoli und flächige Keyboardsounds. Und die Band kann über 60 Minuten dieses Niveau halten. Souveräne Progkost ‚Made in Germany‘, die auch international bestehen kann."
(Eclipsed, Februar 2009, CD "Versus Without Versus - End Part")

"Für melodiös Veranlagte ein schönes Album!"
(babyblaue Seiten, Februar 2009, CD „Versus Without Versus - End Part”)

"Es handelt sich durchgehend um Computeranimationen, animierte Trickfilme oder computertechnisch verfremdete Real-Videos, denen es oft recht gut gelingt, den moderat psychedelischen Charakter der DICE-Kompositionen zu unterstützen. Sympathisch!"
(Musikansich, Dezember 2008, DVD „A Long Cosmic Trip“)

"Und da sind unsere alten Bekannten, die deutschen Prog-Rocker DICE: Heute mit ihrer zweiten offiziellen DVD (Debüt war 'Cosmic Prog in Concert', 2003). Dieses Mal hat diese Band sich entschieden, auf einer Disc alle seine Clips der letzten fünf Jahre zu sammeln (bloß gut, das es nicht die der letzten 33 Jahre waren). Dazu wurden einige exklusive Sachen gegeben, gefilmt bei Auftritten, die wir aus der CD 'The Torgau Show' kennen (darüber haben wir in der DC 42 geschrieben. Keine aufwendigen Animationen, sehr einfache Computer-Effekte. Aber in diesem Material gibt es eine in der heutigen Zeit seltene Sache - die Seele, der zu verdanken ist, daß man nach der Ansicht dieser DVD anfängt, diese Band zu verstehen, zu lieben und das Künstlerische versteht!"
(Dark City, Moskau, übersetzt, November 2008, DVD „A Long Cosmic Trip“)

"Die Höhepunkte sind für mich auch songlich "Time Machine", "Goodbye", "Black Dreams" und "Things Are Getting Better". Durch die optische Ergänzung wird insgesamt viel erreicht, denn diese zweite Ebene hilft der Musik natürlich den Sound passend zu visualisieren und auch noch besser zu transportieren. Die Intensität der Melodien ist höher und vielfach kommt die Mucke um einiges eindringlicher, verständlicher und auch irgendwie erlebbarer rüber. Die unterschiedlichen Macharten eines jeden Videos, auch was den optischen Eindruck betrifft, von einfach bzw. minimalistisch wirkend bis hin zu verschwommen, surreal leicht abgefahren, passen bestens zu den Songs. Daher kann man sich den "A Long Cosmic Trip" von DICE durchaus auch als Nicht-Proger mal geben..."
(Metal-Inside, 11/2008, DVD "A Long Cosmic Trip")

"Auch ohne neues Studioalbum bleiben DICE veröffentlichungsaktiv: nach ihrem zuletzt veröffentlichten Live-Album „The Torgau Show“, das die Leipziger von ihrer stärksten Live-Seite präsentierte, überraschen sie nun mit ihrer DVD Nummer zwei! Und die ist erneut ein Blick zurück, denn in ihrer 34jährigen Geschichte haben die Jungs nicht nur einiges an Alben und Songs angesammelt, auch optisch ist immer mal ein Werk veredelt worden. „A Long Cosmic Trip“ faßt diese Arbeiten nun zusammen zu einer rund 90-minütigen DVD – und zeigt die Band in sehr unterschiedlicher und damit sehr abwechslungsreicher Art. Der Opener „Things Are Getting Better“ ist eine Split-Screen-Collage aus Live-Mitschnitten, Privat-Videos und Animationen, das folgende „Brainstorming“ dagegen eine faszinierende computer-animierte Bilderflut; „Cosmic Blues“ erscheint wie eine mögliche Monitorwand-Animation, wie man sie von Konzerten von Pink Floyd oder Genesis erwarten würde – da werden Album-Cover plötzlich beweglich, taucht E.T. in ebendieser Szenerie auf und laufen die Musiker farblich und technisch verändert durchs Bild – und in dieser Vielfalt geht es weiter durchs Programm. Da steckt viel Liebe und viel Detail in diesen Videos, auch wenn sie technisch und finanziell durchaus „low budget“ sind (wenn man die eigene Arbeitszeit eben nicht mitrechnet!). So entstand und entsteht eine Menge Kurzweil, mit denen man die Songs noch einmal neu erlebt und kennenlernt – denn so mancher Effekt kann bislang überhörte Details durchaus noch besser bewußt machen helfen. Und sogar die Bonus-Sektion ist aller Ehren wert: Mit drei bislang unveröffentlichten Songs aus der Torgau Show gibt es sogar noch eine optische und akustische Fortsetzung der oben erwähnten, letzten Veröffentlichung. Eine Photoshow schließlich läßt die Geschichte der Band von 1974 bis heute in gut vier Minuten Revue passieren. Ein gelungener Abschluß, und DICE-Fans dürften es schwer haben, zu dieser DVD nein zu sagen!"
(Empire, 4/2008, DVD "A Long Cosmic Trip")

„Davon träumen wohl viele Musiker: Den eigenen Backkatalog zu durchforsten und nach Herzenslust Wunschtracks in Videos umzusetzen. Immerhin existiert die Band um Christian Nóvé, der auch Regie führte, schon seit den 70ern, so daß genügend Material zur Auswahl vorlag. Die deutsche Space- und Artrocklegende DICE hat sich diesen Traum erfüllt. Was man hier mit den Bildern – darunter auch einige aus den 70ern – angestellt hat, beeindruckt schon.”
(Eclipsed, 10/2008, DVD „A Long Cosmic Trip“)

"Die 14. DICE-CD ist gleichzeitig das 4. (!) Live-Album der Band. Es wurde im Juni 2006 im KAP Torgau mitgeschnitten, im Ergebnis bekommt der geneigte Zuhörer über eine Stunde des von DICE betitelten Cosmic-Prog zu hören. Und die Band spielt wie immer professionell auf, wie man es in Deutschland selten zu hören bekommt."
(ACCESS Musik-Magazin Nr. 147, Mai 2008, CD "The Torgau Show")

"Unbeeindruckt von allen Trends musizieren DICE seit Jahren zwischen Himmel und Erde. Der sanfte Windhauch über einer Frühlingswiese ist ihrer Musik ebenso nah wie der Weltraumspaziergang in der Umlaufbahn eines noch lange nicht entdeckten Planten. Die Fähigkeit zur Imagination zum Tagtraum ist wohl das verbindende Band im Werk von DICE. Romantiker sind angesprochen. Grundsätzlich weicht das am 10. Juni 2006 in der Kulturbastion Torgau eingespielte Livealbum "The Torgau Show" keinen Deut von der DICE-Generallinie ab. Es ist im Vergleich mit den Studioalben etwas rockiger und erdverbundener. Das könnte Menschen, denen DICE bislang zu "kosmisch" waren eher ansprechen. Die Fans werden kaum enttäuscht sein."
(Musikansich, Februar 2008, CD „The Torgau Show”)

"Es mag meine persönliche Vorliebe für ausschweifende Gitarrensoli sein, aber die Kombination aus schwebenden Keyboardsounds, perlenden Pianoläufen und elegischer Gitarre wurde erst mit dem Einstieg von Gitarrist Peter Viertel zur Perfektion gebracht. Fast obligatorisch, daß dieses instrumentelle Zusammenspiel „live“ noch etwas exzessiver zelebriert wird. Das Album enthält eine wunderbar lebendige Version des `97er Nightmare-Titeltracks, und es gibt keine Überschneidungen mit dem Vorgänger-Live-Album aus München („Cosmic-Prog Live“, 2003). Einzelne Songs hervorzuheben, erübrigt sich!"
(EMPIRE, Februar 2008, CD „The Torgau Show”)

"DICE, so scheint es, haben sich entschlossen, die meistrezensierte Band in unserem Magazin zu werden. Im Prinzip gibt es keine Zweifel an der Professionalität dieser Band mit 30jähriger Geschichte. Das hochqualitative Level dieses Live-Auftritts überrascht nicht, sehr professionell gestaltete Set-List, gut balancierter Sound, sehr gut für 70 Minuten. DICE wird nicht müde, seinen Fans schönen und emotionalen Prog-/Space-Rock zu schenken."
(Dark City, Rußland, übersetzt, 01/2008, CD „The Torgau Show”)

"Musikalisch bewegen sich DICE im soliden, melodischen Art/Progressive Rock (von ihnen selbst als Cosmic-Prog tituliert), der sich jedoch auch Zeit für instrumentale Ausschmückungen nimmt. Fast alle Titel bewegen sich somit in einem Rahmen zwischen 7 bis 13 Minuten und bieten damit auch Zeit für hauptsächliche flirrende, elegische Gitarrensoli. Bei DICE steht vor allem Atmosphäre im Vordergrund, technischen Schnickschnack bzw. komplexe Wechsel sind nicht ihr Ding, es geht eher relaxt, bisweilen fast schon floydig schwebend, sowie mit leichter Retro-Schlagseite zu Sache. Die Live-CD bietet einen guten, spielerisch ansprechenden Querschnitt durch DICE-Material aktuelleren Datums. Damit erhalten die Fans genau das richtige Futter (was auch der Beifall des Publikums dokumentiert)."
(Progressive Newsletter, 01/2008, CD „The Torgau Show”)

"Essentiell: Die Leipziger Space/Artrocker DICE live 2006 in ihrer bis dato stärksten Besetzung, das mußte auf CD festgehalten werden. Das Set besteht zudem aus einem Best-of der letzten vier Studio-Alben: DICE at their best!"
(Friesländer Bote, Januar 2008, CD „The Torgau Show”)

"German band DICE is unstoppable with more than 12+ releases the past 30 years. The band has established themselves as one of the leading Progbands on the European mainland. Now they have released another live-CD recorded in 2006. Eight long songs are included, reaching 70 minutes of high quality Neo-Prog a la IQ, MARILLION, EVERON and such. One to own if you're a fan of those bands. Points: 8.0 out of 10"
(Angelfire, December 2007, CD "The Torgau Show”)

"It's always nice to receive a new album from German progressive stalwarts, DICE, and this live album is no exception. They're just so gosh darned accomplished at what they do. Which is proper, seventies styled progressive rock. I've been enthusing about their albums for years now, so some of these tunes are old, familiar friends, come back to visit after time spent apart. Which is nice. By the time they reach 'Brainstorming' from their faboulous 'Without vs. Within Pt. 1' album, their Floyd influenced, keyboard heavy prog rock is up and running. You'll be delighted to know that most of the highly melodic music on offer kicks in at seven minutes plus, so there is plenty of room for the band to investigate all the tones and shades that make their offerings so welcome and worthwhile. They reach back over the last ten years of albums, as far as the 'Nightmare" record, but it's the two offerings from 'Waterworld' that are truly stunning - '21st Century Space Blues' and the closing 'Things Are Getting Better'. Reviewer: Stuart A. Hamilton"
(Metal4Life.co.uk, December 2007, CD "The Torgau Show”)

"German prog, be it Krautrock or the country's own brand of symphonic progressive rock, is often accused of coldness and general lack of emotion. While some of these charges are valid, particularly when one thinks of KRAFTWERK or NEU!, and even some aspects of the more melodically oriented groups like ELOY or RAMSES, in the case of DICE the theorem breaks down mightily, especially on this the second installment of their Without/Within trilogy. Here we find more real romance and comfort both in the lyrics and arrangements than can rightly be expected on the pop charts let alone in a genre known more for pyrotechnics. But please don't assume the instrumental fireworks are toned down, because they are not, in the least. Virtually every track oozes warmth and soft colours, such that it is hard to pick out highlights on that basis. Even a glance at the titles reveals a philosophical and poetic inspiration, from the Italian symphonic inspired "More Worth than Gold" to the fantasy-laden "Ladder of Dreams" to the rousing vocal harmonies of "So Asked the Moon". Even when they pay homage to themselves as in "Dice Cosmic Blues", the blend of inspired lead guitar and keyboards is the stuff of nights in the hot tub under the full moon. "The Same Shadows" is a simple plea for greater awareness of our similarities as people, and the chorus is catchy even for DICE, with Nove in fine voice throughout. He also contributes plenty of mellotron strings without stealing the show from Henry Zschelletzschky and the guitars of Peter Viertel and his replacement Yugenji (who fits like a glove). This is space rock for those who pine for home wherever one may be relative to that elusive place. It is music of the soul, mind and heart, and one of this group's as well as German prog's strongest efforts. 4.5 out of 5 stars."
(progarchives.com, USA, CD
"Within vs. Without - Next Part”)

"DICE machen auf dem selben hohen Niveau weiter, wo sie sich mit den letzten Alben eingespielt haben. Die Gitarre gibt nach wie vor die grandiosen, nicht enden wollenden Soli ab, der Rest des Sounds folgt ihr gelassen - genau so wie wir es von den Leipzigern kennengelernt haben."
(Empire, April 2007, CD "Within vs. Without - Next Part”)

"Die deutsche Band DICE ist nicht selten Gast in unserer Rezensionsabteilung. Die neue Platte ist der nächste Teil, der vor einem Jahr begonnenen ‚Without vs. Within‘ und damit die logische Fortsetzung im konzeptuellen und musikalischen Plan. Wieder sehr angenehmer und melodischer Prog-Rock mit Elementen von Art und Space. Wer weiß, vielleicht erwartet uns im nächsten Jahr ein weiterer Teil von dieser virtuellen Reise, worauf wir hoffen."
(Dark City, Rußland, übersetzt, März 2007, CD „Within vs. Without - Next Part”)

"Die Leipziger setzen ihr Konzept des letzten Albums fort – und geben sich weiterhin dem epischen, melodischen Space-Rock hin, der sich alle Zeit läßt, um seine Melodien auszuarbeiten. Für Fans von Camel, Floyd etc. interessant." (Friesländer Bote, 09/2007, CD "Within vs. Without - Next Part")

"DICE beweisen mit Album Nr. 13 (!), daß sie ihre Songs filigran konstruieren und mit Meisterhand einspielen.”
(Access!, Februar 2007, CD "Within vs. Without - Next Part“)

"Ihm fallen immer wieder starke Songs einund das gilt auch für diese Platte, die ansonsten stärker als zuvor die Tasteninstrumente in den Mittelpunkt stellt, gleichzeitig aber rockt.”
(Oldie-Markt, März 2007, CD "Within vs. Without - Next Part“)

"Mit 'Within vs. Without - Next Part' liegt nun der zweite Teil einer Folge von Alben vor, die wohl noch nicht abgeschlossen sein dürfte. Dabei könnte ungefähr 1:1 das zu 'Without vs. Within - Pt. 1' Gesagte auch hier stehen: relaxt groovende Stücke, elegische Gitarrenarbeit und leicht spacige, aber nicht quietschige Keyboards. Zu den bereits genannten Referenzbands Pink Floyd und Eloy können auch noch Manfred Mann´s Earth Band zu Zeiten von 'Solar Fire‘ hinzugefügt werden.”
(Babyblaue Prog-Reviews, Februar 2007, CD "Within vs. Without - Next Part")

"Die Jungs verstehen ihr Handwerk. Die Stücke sind lang und elegisch, die Keyboards und Gitarren durchweg sphärisch. Für Space- und Art-Rock-Hörer mit offenem Ohr für deutsche Erzeugnisse sind DICE eine sichere Nummer."
(Eclipsed, Februar 2007, CD "Within vs. Without - Next Part")

"Die Leipziger Band DICE gehört unbestritten zu den kreativsten ihres Genres: auch auf ihrem 13. Album liefern die gestandenen Musiker zeitlose musikalische Kunst. Nun stehen sie mit „Within vs. Without – Next Part” wieder souverän und stilsicher auf der Matte. DICE erfinden den Progrock nicht neu, geben ihm aber Impulse – und das geht bei ihnen ohne seelenloses Gefrickel und all zu pathetischen Kram."
(Freie Presse Chemnitz, Januar 2007, CD "Within vs. Without - Next Part")

„Space is a state of mind. DICE enjoin you to take a trip through that inner space. Musically? You need to listen but once to know that the band's spacey sound - both in structure and effect - lands squarely in the space rock genre. Aside from the space travelling metaphors, the arrangements are very spacey. It's vast, open, floaty ... full of star stuff, if you will. There is no sense of hurry here, as everything is played in a languid manner, even as we get impressive, and sometimes fleet-fingered, fretwork from lead guitarist Peter Viertel. And despite the extended length of most of the pieces something to which no prog fan is a stranger - they are propelled by a keen sense of a direction. They don't seem aimless - perhaps they being vocal tracks helps in that. It's their interplay that will keep you coming back to this album. The signature, key element and the best part of this really great album is the spectacular guitar playing of Viertel. He can launch into a sparkling solo right along with the best of 'em. When he's not soloing, his often shimmery tone provides atmosphere (along with the keys). Viertel's playing style falls somewhere between Gilmour and Rothery - beautiful, soaring emotive, expressive - all that and more. That isn't to suggest that the rest of the band are just support players.The second lead instrument would be the keyboards (Henry Zschelletzschky). Finally drums (Thomas Bunk) and bass provide the rhythmic glue that takes each piece from beat to beat (emotional beats I mean, though of course, literally beats as well) drums coming to the fore in the opening to "Without And Within". This is a really great release!“
(Progressive World, März 2007, CD „Without
vs. Within Pt. 1")

"Dice have become regular visitors round our way over the years and it's always a pleasure to welcome their melodic, progressive styling back for another sit down and a nice cup of tea. And they're on particularly fine form here as they lead us through a delightful collection of classy material. They're also stretching their fluid instrumental prowess over some lengthy pieces that will delight those to whom the 3 minute song is anathema. Peter Viertel, in particualr, has really stepped up to the plate here with some inspirational guitar work. Take a listen to my favourite, 'Dark Flowers' or the majesterial 13 minutes of the near title track 'Without And Within'. Another elegant, elegiac album from one of the finest prog bands on the scene."
(Zeitgeist + Space Rock UK, Stuart A. Hamilton, Edinburgh, England, September 2006, CD "Without vs. Within Pt. 1")

"Ein Schmankerl für DICE-Fans und ein Tip für alle Freunde atmosphärischer, gitarrenbetonter Rockmusik. Kreuz und quer durch das aktuelle Album von DICE ziehen sich diese melodischen, fließenden und zeitlosen Gitarrenparts, auch die Stimme von Christian Nóvé ist mit 'Without vs. Within Pt. 1' wieder deutlich gewachsen. Die weitgehend längeren Stücke knüpfen an alte DICE-Traditionen an, wirken frischer und ausgereifter - die 'Erfinder des Cosmic-Prog' werden immer besser. In der Tradition von Grand Stand und Odyssice aus Holland oder auch Eloy bis hin zu 'floydschen' Klängen ist vieles vertreten, was guten Artrock ausmacht. Natürlich kommt der Hörer an Begriffen Retro und Siebziger-Jahre-Progrock nicht vorbei, aber DICE transportiert dieses Feeling gut in die Gegenwart. Als Anspieltips und herausragende Werke seien vor allem der Titelsong und das ebenfalls über zehnminütige 'Falling Star' genannt. Ausfälle gibt es keine auf dem neuen Silberling, alles wirkt wie aus einem Guß."
(Melodic Journey, Juni 2006,
CD "Without vs. Within Pt. 1")

„Mehr als ein Viertel Jahrhundert Rock-Geschichte liegt hinter ihnen – das merkt man an jedem Akkord, in jeder Strophe – das Album ist in sich geschlossen. Es fügt Elemente aus Prog-, Art- und auch Space-Rock mit ausgezeichneter Band-Begleitung zusammen und eignet sich optimal zum Relaxen nach einem Arbeitstag.”
(Dark City, Rußland, übersetzt, April 2006, CD „Without vs. Within Pt. 1“)

„Die Gitarre beherrscht den DICE-Sound und danach kommt erst einmal der Gesang, der den melodisch harmonischen Sound noch einmal betont. Ein schönes Album, für das nicht leicht direkte Vergleiche zu finden sind. Und das ist ein ziemliches Lob!”
(Musikansich, März 2006, CD „Without vs. Within Pt. 1“)

„70er-Sounds hallen einem vom zwölften Album der deutschen Band DICE entgegen. Die Szene wird bereits vom Opener ‚Brainstorming‘ mit seinen knätschigen Keyboardsounds und floydigen Saitenklängen bereitet. Die Gitarrensoli schälen sich langsam aus der Atmosphäre heraus Mit dem Album zeigt die seit 31 Jahren produktive Band ihre Stärken.”
(Eclipsed, März 2006, CD „Without vs. Within Pt. 1“)

„‚Without vs. Within Pt. 1‘, immerhin schon die zwölfte Scheibe des Quintetts, wartet ausschließlich mit atmosphärischen Longtracks auf, die die bandtypischen Stilelemente aus Space-Rock, Prog, Krautrock und Psychedelic stimmig miteinander vereinen. Atmosphärische, zeitlose Musik für Fans von Camel, Pink Floyd und Eloy. – Gut!”
(Rockhard, März 2006, CD „Without vs. Within Pt. 1“)

„Auch nach über 31 Jahren ihres Bestehens lassen sich DICE nicht hetzen. Man nimmt sich Zeit, um einen Song richtig aufzubauen und gegen Ende lassen sie es mit gelungenen Solis in die Tiefe des (Hör-) Raums ausklingen. Anspieltips sind das etwas mystische ‚Dark Flowers‘ sowie das episch geprägte ‚Without And Within‘.”
(Metal-Inside, Februar 2006, CD „Without vs. Within Pt. 1“)

„Dieses Album ist geprägt von süßen Melodien, von Leidenschaft aber auch von Nostalgie. Die Gitarrenriffs wurden, wie immer intelligent gesetzt. Für mich persönlich ist die Scheibe zum Begleiter auf meinen Fahrten durch den Winter geworden und ich möchte jedem Fan und allen anderen den Kauf dieser CD dringend empfehlen!”
(Harmonie Magazine/Rock Progressif No. 56, Frankreich, Februar 2006, CD „Without vs. Within Pt. 1“)

„Mit ‚Without vs. Within Pt. 1‘ besinnen sich die fleißigen Leipziger ganz auf ihre Stärken. Nach dem abwechslungsreichen Vorgänger-Album ‚TIME - In Eleven Pictures‘ konzentrieren sich DICE diesmal ganz auf ausladende Kompositionen, die im Schnitt eine Länge von 10 Minuten aufweisen. ”
(Babyblaue Prog-Reviews, Januar 2006, CD „Without vs. Within Pt. 1“)

„Recommended for all Prog-Fans. – Points: 8.3 out of 10”
(Strutter Magazine, Holland, Januar 2006, CD „Without vs. Within Pt. 1“)

"Sie werden einfach immer besser! Und daß das nach mittlerweile 31 Jahren immer noch möglich ist, ist wirklich klasse. Die Songs sind stimmig und abgerundet und setzen auf die besten Elemente der letzten Jahre: epische Titel zwischen 6 und 13 Minuten, die sich alle Zeit nehmen, sich zu entwickeln und Atmosphäre aufzubauen, Platz für Soli einräumen und den Hörer mit auf die Reise nehmen in die Welt des DICE´schen Space-Rocks. Wobei ich auch gerne erneut auf das sehr gefühlvolle Gitarrenspiel von Peter Viertel hinweise, das den hoch melodischen Kompositionen von Christian Nóvé das Sahnehäubchen aufsetzt. Camel, Pink Floyd, Eloy – das sind die Namen, die einem unweigerlich in den Sinn kommen, wenn man Songs wie „Dark Flowers“ oder „Without And Within“ hört. Dazu kommen ein paar Spielereien mit den Leadvocals – alles richtig gemacht!“
(Ralf Koch, Prog-Redakteur, 12/2005, CD „Without vs. Within Pt.1“)

"What stands out mostly is their musicianship... and because the production on this CD is so very clean, in fact you can hear absolutely everything – every guitar note, every bass note, every snick of the drum, every crash of the cymbals, etc. ‚Time Is Always Ending‘ makes me think of the ‚Flower Kings‘ a bit, the Roine Stolt sung pieces. The part I dig the most is the guitars, but the complete package sounds great and is played great.”
(Progressive World, 4.5 von 5 Punkten, Oktober 2005, CD „TIME In 11 Pictures“)

"Die Liebhaber keyboardlastigen Neoprogs werden mit Sicherheit auch beim elften Release bzw. dem achten Studioalbum der Cosmic-Progger DICE auf ihre Kosten kommen. Die moderne Mischung aus Space Rock, Prog, Krautrock und Psychedelic präsentiert sich stimmungs- und gefühlvoll. Besonders in den Instrumental-Parts, die sich bisweilen in recht atmosphärischen Farben skizzieren. Die Scheibe überzeugt vor allem durch das gekonnte Zusammenspiel von Gitarre und Keyboards und wer zum Beispiel auf Eloy oder frühe Pink Floyd steht, dürfte mit DICE bestens zurecht kommen. Auch wenn alles stark nach 70er Jahren klingt, kommt der Sound weich und rund daher, nicht so abgefahren und kantig wie bei den Space-Rockern von Hawkwind. Im Grundton sehr relaxt und in der Melodieführung sehr angenehm und eingängig, sind DICE jedoch meilenweit von Mainstreamklängen entfernt. Dennoch spiegelt sich in den Songs eine gewisse Konstanz, die durch ausdrucksvolle, spielerische Instrumental-Parts aufgelockert wird. Als Anspiel-Tracks seien empfohlen: ‚Time Machine’ ‚In Just One Day’ oder das ausladende ‚Time Is Always Ending’. Auch die ‚Dreamscenes’ haben die Leipziger wieder eingepackt, diesmal Part 12 bis 14. Lob gebührt auch dem originellen Cover-Artwork, das wohl ein wenig den Surrealismus von Salvador Dali widerspiegeln soll."
(Bright-Eyes, Mai 2005, CD „TIME In Eleven Pictures“)

"With a fabulous production, superb musicianship and some outstanding music, with ‚The Gates Of Heaven‘ a most definite highlight, this is the best DICE album since the heady days of ‚Dreamland‘”
(The Space-Rock Web Ring, England, Juli 2005, CD „TIME In 11 Pictures“)

"‚TIME - In Eleven Pictures' klingt sehr reif, ausgereift. Es ist ein weicher, verspielter Sound, man findet ellenlange Soli, die sich aber perfekt ins Gesamtgefüge des Songs einschmiegen. Bei allem Anspruch dennoch träumerisch und leichtfüßig."
(Crossover, Mai 2005, CD "TIME In Eleven Pictures")

"Ihre Songs leben von eingängigen Melodien, ohne daß es an Atmosphäre mangelt. So wird der mitreißende Groove von ‚Cloud Freedom‘ erst richtig durch die schwebenden Gitarrensoli untermauert. Bei ‚Time Machine‘ zeigen sich Dice von der etwas skurrilen Seite. Man meint, in der Werkstatt eines leicht abgedrehten Erfinders gelandet zu sein, der zur Reise mit der Zeitmaschine einlädt. Epische Qualitäten weist ‚At The Gates Of Heaven‘, das mit elf Minuten längste Stück des Albums, auf. Hier konzentriert sich alles, was den ‚Cosmic-Prog‘ ausmacht: intelligente Taktwechsel, ein treibender Rhythmus, fließende Dialoge zwischen Keyboards und Gitarren. Ideal, um in die Tiefen des Universums zu entfliehen. Das Jahr wird wieder vergehen wie im Flug und wir können uns auf das nächste Werk von Dice freuen."
(Moonhead, Mai 2005, CD „TIME In 11 Pictures)

„Dieser Tage erreichte uns die neue Studiokreation von Dice. Mit schöner Regelmäßigkeit bewirft die mittlerweile im Leipziger Raum beheimatete Band ihre Anhänger mit Outputs in Diskform, und man muß dieser ‚runden Sache’ durchaus nicht ausweichen oder in Deckung gehen. Dice haben sich seit längerer Zeit als feste Komponente im deutschen Progressiv Rock etabliert und mit ihren aktuellen Neuwerk auch ihr inhaltlich rundestes und ausgewogenstes Stück zeitlose, gute Musik geschaffen. Man kann den Sound der Band am ehesten zwischen Neoprog der anspruchsvollen Sorte und etwas spacigen Krautrock der siebziger Jahre ansiedeln, zu antiquiert klingen Dice dabei glücklicherweise nicht. Immer wieder finden sich in den bis zu 11 Minuten langen Stücken schöne Melodien und interessante, instrumentale Ausflüge der fünf Musiker um Sänger Christian Nóvé. Auch bei wiederholtem Hören hat man den Eindruck, das die fast melancholisch und beschwörend vorgetragenen Texte ein wenig Persiflage auf die Szene selbst sind, in der sich Dice musikalisch bewegen. Relaxt und unaufdringlich für die einen, für die anderen vermutlich mit zu wenig Charakter, da können die Meinungen auseinandergehen. Aber mal ehrlich, Eunuchen-Gequietsche würde zum Sound von Dice ganz sicher nicht passen. Instrumental ist auch dieses Album wieder eine Fundgrube für Freunde von melodischem und anspruchsvollem Progrock, artet aber nie in selbstbeweihräuchertem Gefrickel aus, die ‚spacige’ Komponente in den Dice-Stücken ist eher harmonischer Art. Sehr gelungen die Gitarrenparts von Peter Viertel, bitte mehr davon, Leute! Alles in allem eine gereifte CD und mittlerweile ja auch schon Nummer 11 (bei 8 Studioscheiben). Sowie ein nicht ganz ernst gemeintes Titelcover, auf den sich Salvador Dali und Rodney Matthews in Woodstock treffen und sich nach erfolgreich eingeworfenen Do...-ähm Rotwein frei ihren Trip von der Leber zeichnen.“
(Melodic Journey, Mai 2005, CD „TIME In Eleven Pictures“)

"DICE-Fans werden von ‚TIME In Eleven Pictures' sicher nicht enttäuscht sein, Einsteigern seien allerdings nach wie vor ‚Silvermoon' und ‚Waterworld' als Beschnupperungsobjekte empfohlen."
(G.U.C. 2005, Nr. 21, CD „TIME In Eleven Pictures“)

"Das neuste eingespielte Werk 'Time In Eleven Pictures' ist wieder mal ein Konzeptalbum und stellt mit Sicherheit das bis dato ambitionierteste und ausgewogenste Studio-Album der Leipziger dar. Die Stärken von DICE, die eindeutig im Erzeugen von stimmungsvollen sowie gefühlvollen atmosphärischen Instrumental-Parts liegen, sind weiter ausgebaut worden. Phasenweise erinnern die in der Tradition der 70er Jahre gehaltenen Kompositionen an die etwas spacigen Pink Floyd- oder Eloy-Alben. Gelegentlich sind aber auch einige Neoprog- oder warme Bluesklänge mit verarbeitet. Als Glücksgriff kann man den neuen Giatrristen Peter Viertel bezeichnen, der über ein sehr variationsreiches Spiel verfügt und mit gaschmackvoll ausladenden Soli einiges an Akzenten setzt. Abgerundet wird die durchaus professionelle Veröffentlichung mit einem schönen und passenden Cover-Artwork, daß ein wenig Salvatore Dali einfließen läßt. Lustig ist das kleine gezeichnete Männlein auf der Rückseite der CD, das wohl Frontmann Christian Nóvé darstellen soll."
(Progressive Newsletter, 03/2005, CD „TIME In Eleven Pictures“)

"Auf ihrem elften Album beweisen die Mannen um Christian Nóvé, daß sie ihre Musik zurecht 'Space-Prog' nennen. Alles, was man von einer Reise in die 70er erwartet. Alles ganz relaxed. Bereits der Opener 'Cloud Freedom' mit wabernden Saitenklängen und hier teilweise an Dire Straits erinnernden Gesang führt stimmungs- und soundmäßig weit zurück. Die soliden Arrangements zeugen von den Erfahrungen, die Songschreiber Nóvé in der über 30jährigen Bandgeschichte gesammelt hat. Deutlich ist deutscher Bluesrock als Grundlage durchzuhören, der handwerklich gut mit proggigen Instrumentalteilen ausgestattet wurde."
(Eclipsed, 03/05, CD „TIME In Eleven Pictures“)

"Die Leipziger Progrocker mit dem Hang zu flangerigen, kosmischen Soundteppichen zählen zu den beständigsten deutschen Bands des Genres. Das 11. Album ist wie gewohnt atmosphärisch dicht produziert, die Songs können im internationalen Vergleich allemal standhalten. Gut ausgetüftelte Gitarrensoli tragen ein Übriges dazu bei."
(ACCESS! Musikmagazin, Februar 2005, CD „TIME In 11 Pictures“)

„Auch wenn ich nicht wirklich ein Die Hard Fan von DICE bin, so komme ich nicht umhin, der Band aus Leipzig ein großes Kompliment zu machen. Mit erstaunlicher Konstanz veröffentlicht man seit Ende der Neunziger jährlich eine CD (die Band selbst gibt es ja schon seit den Siebzigern, in denen man auch schon einige Alben am Start hatte), und mit ‚TIME In Eleven Pictures‘ (dem elften Album) kann ich mich durchaus anfreunden. Die Schublade für ihre Musik – Cosmic Prog – liefert die Band gleich mit, wem das nicht reicht, der stelle sich eine zeitgemäße Mischung aus Space Rock, Prog, Krautrock und Psychedelic vor. Auch auf vorliegender CD gibt es neben den ‚richtigen‘ Songs wieder kurze instrumentale Stücke aus der ‚Dreamscene‘-Reihe, mittlerweile ist man bei den Nummern 12-14 angekommen. Die Scheibe überzeugt vor allem durch das gekonnte Zusammenspiel von Gitarre und Keyboards und vor allem, wer zum Beispiel auf die frühen Pink Floyd steht, dürfte mit DICE bestens zurecht kommen.“
(Eclipsed, 02/05, CD „TIME In Eleven Pictures“)

“DICE sind eine deutsche Prog Rock Band, die seit 1974 existiert, Respekt Männer! Das neue Album ‚Time In Eleven Pictures‘ ist ein hochwertiges Teil, dem man die Wurzeln der 70er Jahre deutlich anhört und welches ganz und gar unkommerziell ist. DICE und ihr Gründungsmitglied Frontmann Christian Nóvé, scheinen durch die 11 Alben (8 Studioplatten!) absolute Profis geworden zu sein, die wissen wie sie klingen sollen. Hier wirkt alles ausgereift und die Bezeichnung ‚Cosmic Prog‘ passt auf die mit abgefahrenen Keyboardsounds untermalten Songs absolut. Abgefahrene Musik, die zum Schweben gemacht wurde! Da ich sonst eher in anderen Genres heimisch fühle, empfinde ich DICE als wohltuende Abwechslung ausgetrampelter Pfade, die Metaller, Progfans und Freunde sphärischer Klänge begeistern dürfte“
(My Revelations, Januar 2005, CD “TIME In Eleven Pictures“)

„Das 11. der erhältlichen Dice-Alben (plus 1 DVD), das 8. Studio-Album dieses Katalogs und das 7. Studio-Album seit dem Comeback der altgedienten ostdeutschen Prog-Band im Jahr 1997. Die Frage, ob denn Dice tatsächlich so etwas wie Space-Prog spielen, erübrigt sich mit dieser Scheibe. Der relaxte Spacerock der Band ruht hier wie auf Waterworld auf einer soliden Bluesrock-Basis mit gelegentlichen Neoprog-Anklängen. Nur wirkt alles noch konsistenter. Der Vergleich mit Pink Floyd ergibt sich nicht dadurch, dass die Band wie Floyd klingen würde, sondern einfach durch die Gesamtstimmung der Musik, die die Band um Mastermind Christian Nóvé sehr eigenständig gestaltet. Der Spacerock der Band ist dabei nicht so heftig wie etwa bei Hawkwind, sondern eher weich. Der Sound wirkt nicht neu, sondern ist stark in den 70-ern verhaftet. Aber durch das melodische Zusammenspiel von Gitarre und Keyboards in immer neuen Variationen in den teilweise ausladenden Stücken kommt nie Langeweile auf. Die Melodien sind eingängig, aber wirken nie mainstreamig. Der Hang zum zu gefälligen Mainstream war auf dem Comeback-Album Nightmare ja noch ein echtes Problem der Band. Der insgesamt relaxte Grundton des Albums wird durch einige verspielte Passagen z.B. in Time Machine (viktorianisch!) oder Time is always ending gelungen angereichert. Auch Reggae-Einschübe wie bei Time-Game bereichern den Sound der Band. Das Time Machine outro beendet das durchgängig gelungene Album mit einer Art Space-Samba. Dice haben ihren Stil weiter verfeinert und abgerundet. Das reifste Album der Band bislang.“
(Babyblaue Seiten, CD “TIME In Eleven Pictures“)

„Die Leipziger Artrocker haben sich mittlerweile Europa-weit eine große Fangemeinde erarbeitet. Das liegt an ihrer selbstverständlichen Art, die Genre Prog, Stoner-Rock, Space-Rock und Symphonic-Rock zu verschmelzen bzw. Ohrwürmer einzuarbeiten und das macht es dem Hörer einfach, mit ihnen zu sympathisieren. So ist auch ihr achtes Studioalbum bzw. elfte CD (daher wohl auch der Name) eine Sammlung von melodischen Ohrwürmern wieder bestens gelungen. Der neue Mann an der 6-Saitigen hat sich mittlerweile so gut in die Band integriert, daß er auch neue Wege beschreiten kann – wie man an den Gitarrensounds des über elfminütigen Longtracks des Album ‚The Gates of Heaven‘ hören kann. Wenig überraschend übrigens, daß dieser Titel zu den Highlights des Albums gehört – wie ich schon in der Vergangenheit bemerkte, halte ich es für die besondere Stärke der Band, sich einfach relaxt zurückzulehnen, und den Song fließen zu lassen. Und glücklicherweise überrunden noch einige weitere der Songs locker die 6-Minuten Marke. Daneben gibt´s auch drei weitere Dreamscenes (12-14). Fazit: Dice machen 2005 da weiter, wo sie bei Alben wie ‚Dreamland‘, ‚Waterworld‘ etc. aufgehört haben – und ihre Fans werden es ihnen danken!“
(Empire 01/2005, CD “TIME In Eleven Pictures“)

„Am 30. Oktober abends spielte die Leipziger Band DICE live im Kulturhaus Eutritzsch. Zugegeben, das ist nicht beste City-Lage, sondern nördliche Leipziger Peripherie, und das Haus liegt auch ein wenig versteckt... Ich war extra aus Dresden angereist, um Progressive Rock zu hören, und meine Erwartungen wurden nicht enttäuscht. Schon der einleitende 21 Century Space Blues, ein Monumentalwerk, ließ auf einen stimmungsvollen Abend hoffen. Auch bei den weiteren Titeln von ihren zahlreichen großartigen CDs zogen die Mannen um Christian Nóvé alle Register ihres beachtlichen handwerklichen Könnens. Lyrische Keyboardpassagen wechselten mit satten, kraftvollen Gitarreneinsätzen, stets perfekt percussierend begleitet. Die Stimme des Sängers und Bandleaders dabei immer dominant und nie in einem musikalischen Wust untergehend, wie überhaupt alles klanglich aufeinander abgestimmt und professionell arrangiert war. Die vor Kreativität nur so sprühenden Kompositionen Nóvés ließen ein ums andere Mal das Herz höher schlagen und jagten bei besonders intensiven Passagen auch einmal den einen oder anderen kleinen wohligen Schauer über den Rücken (z. B. bei Under Candlelight, Black Dreams) - für mich allemal ein Anzeichen wirklich guter, packender Musik. Spätestens seit dem Abtritt von ELOY (und eigentlich schon davor) darf man DICE wohl als die beste deutsche Gruppe in der Sparte ProgRock bezeichnen und auch jedem internationalen Vergleich standhaltend; sehr schade, dass sich das in Leipzig selbst wohl noch nicht so herumgesprochen hat... Den Abschluß des grandiosen, in reichlich zweieinviertel Stunden ohne Pause (!!!) dargebotenen Konzerts bildete 'Things Are Getting Better'. Maybe tomorrow... Das kann man der Band wirklich nur wünschen."
(EMPIRE Nr. 73, 04/2004, Tilo Bley)

„Dice‘s ‚If The Beatles Were From Another Galaxy‘ is the German band‘s ninth album, all with spacey themes. The best part of this rather good CD is the lead guitar playing of Peter Viertel. For those who love expressive guitar lines, you‘ll agree with me about Viertel. His is one that would fit nicely next to Steve Rothery, Karl Groom, Gary Chandler, etc. (...) A well-done and thoroughly enjoyable listen.“ Rating: 4.25/5
(Progressive World, April 2005, CD „If The Beatles Were From Another Galaxy“)

„Eingängigkeit und griffigere Arrangements behalten diesmal die Oberhand über die vielschichtigen Klangcollagen und Soli, die natürlich trotzdem vorhanden sind, sonst stände nicht DICE auf der CD. Das Anliegen ist ein einfaches und richtiges: Die Beatles-Musik schallt durch alle Wirren der Musikideen der letzten drei Jahrzehnte hindurch immer noch an das 2004er Ohr und bewegt trotz der Veränderung durch die Zeitreise wie kaum eine andere das Gemüt. Die Beatles-Songs kommen auf ‚If The Beatles Were...‘ an wie ein Echo aus der Vergangenheit. Zumindest mir ist beim Eintippen dieser Zeilen auch grad sehr melancholisch und diese Verneigung vor der guten alten Zeit kommt mir gerade recht. Experiment zu 100% gelungen. Und mit den Eigenkompositionen ‚Welcome To The Future‘ und ‚Galaxy‘ stehen neben dem roten Beatles-Faden hervorragende ‚Space-Prog‘-Songs, die das Zeug zum Dice-Klassiker haben.“
(Crossover, Juli 2004, CD „If The Beatles Were From Another Galaxy“)

„With such an album title and an Abbey Road parody sleeve, this band soon got their media attention for their tenth album.“
(Beatles-Unlimited Magazin No. 176, Netherlands, July/August 2004, CD „If The Beatles Were From Another Galaxy“)

„Eine der produktivsten deutschen Bands innerhalb des letzten Jahres ist sicherlich DICE. Es ist ihr zehntes Album, das sie zum 30-jährigen Bandjubiläum releasen – genau 25 Jahre nach ihrem Debütalbum. Viele Gründe zum Feiern für diese Art-Rock Band, die sich durch weitausladende Gitarrensoli, verspielte Tastenläufe und durchdachte Bombastklänge auszeichnen.“
(Eclipsed, 04/2004, CD „If The Beatles Were From Another Galaxy“)

„...absolut sympathisch. Diese Authentizität, die die CD in ihrer Gesamtheit durchzieht, macht ‚If The Beatles Were...‘ zu einem ausgesprochen liebenswerten Stück Musik“
(Musik an sich, CD „If The Beatles Were From Another Galaxy“)

„Die Leipziger Art-Rocker brechen mit Traditionen. Natürlich nicht mit der, weiterhin für ausgefeilten Cosmic-Rock zu stehen. Auch nicht mit der, in schöner Regelmäßigkeit neue Alben zu veröffentlichen – nach der „Cosmic-Prog Live“ CD/DVD Veröffentlichung gibt es jetzt wieder ein neues Studioalbum. Und das kommt mit mehreren Neuerungen. Zum einen wäre da ein neuer Gitarrist, der sich mit herrlich gefühlvollen Soli einführt. Zum anderen wäre die Tatsache, daß sich die Band zum ersten Mal auf dem Albumcover präsentiert – passend zum Titel in bekannter Beatles-„Abbey Road“-Manier. Und schließlich gibt es noch drei Coversongs – auch hier kommen die Beatles zum Zuge – eine Sache, die für den Bandleader und Komponist eine einmalige Ausnahme bleiben wird. In diesem Fall jedoch ging es um die Umsetzung einer Idee, und für die paßten auch Beatles-Songs ins Konzept. Vergleichbar mit dem Titelbild weisen auch diese Interpretationen nur entfernte Ähnlichkeiten mit den Originalen auf, alles andere würde einen Coversong auch überflüssig machen. Dem Konzept entsprechend wurde alles auf eine andere zeitliche und/oder gedankliche Ebene und Sozialisation transportiert: Was wäre, wenn die Beatles von einer anderen Galaxie kommen würden, bzw. sich dort wieder treffen würden. Ein Thema, das die fünf Eigenkompositionen zwischen 5 und 12 Minuten dann weiter aufgreifen und erweitern. Wer auf super-melodischen, ruhigen Neo-Prog steht, wird auch mit dem neuen Dice-Album bestens bedient! Das schwebende „Galaxy“ (mit leichten Eloy-Parallelen) und das ähnlich epische „To Live Again“ sind nur zwei Beispiele dafür.“
(Empire, 03/2004,
CD „If The Beatles Were From Another Galaxy“)

„Das Album ist technisch sehr ausgefeilt und weiß durch die optische Gestaltung zu gefallen, da sich dieser ruhig und sphärisch anmutende Silberling im Progressive-Rock-Soundgewand, die Cover-Version Penny Lane eingeschlossen, wunderbar zum Entspannen eignet.“
(Stadtstreicher-Stadtmagazin, Chemnitz, März 2004, CD „If The Beatles Were From Another Galaxy“
)

„Alle Jahre wieder bringt Christian Nóvé mit seinen Kollegen eine neue Platte auf den Markt, die die elektronische Musik der 70er Jahre mit poppigen Songs verbindet. Diesmal ist das Thema schon durch den Titel vorgegeben. Das führte nicht nur zu drei Cover-Versionen, sondern teilweise zu den bislang besten Kompositionen der Band selbst. Deswegen ist das elektronischer Rock mit dem Herzen in den 60er Jahren, der diese Verbindung musikalisch auch harmonisch darstellt.“
(Oldie Markt, Heft 03/2004
, CD „If The Beatles Were From Another Galaxy“)

„Mit dem neuen Mann an der Klampfe hat die Band spürbar an Qualität gewonnen, man höre nur mal das gelungene, äußerst lässige ‚God Bless You John Lennon‘ mit einer wunderbar eingängigen Hook. Die Band beweist beim Song-Writing ein gutes Händchen mit gelungenen Melodien, klasse neo-proggigen sowie packenden Gitarrensolos. Für meinen Teil überzeugt mich ‚If The Beatles Were From Another Galaxy‘ ohne Einschränkungen. Das Experiment der ostdeutschen Prog-Rocker muß als äußerst gelungen bezeichnet werden, das Ergebnis klingt erfreulicherweise nicht nach 70er Jahre Muff, sondern erstaunlich frisch – die Jungs haben ihre guten musikalischen Fähigkeiten optimal umgesetzt.“
(Metal-Inside, Februar 2004, CD „If The Beatles Were From Another Galaxy“)

„Die wohl derzeit arbeitswütigste deutsche Prog-Band DICE veröffentlichen mit ‚If The Beatles Were From Another Galaxy‘ ein Konzeptalbum. Hervorzuheben ist die glasklare Gitarrenarbeit.“
(Eclipsed, 02/2004, CD „If The Beatles Were From Another Galaxy“)

„It all sounds like good classy Neo-Prog (à la IQ), with as highlights ‚Welcome To The Future‘, ‚Galaxy‘, ‚Virus‘ and ‚Penny Lane‘. Interesting for the Neo-Prog-Freaks!“
(Strutter Magazine, Holland, 01/2004, CD „If The Beatles Were From Another Galaxy“)

„10 Punkte, weil einige Fans die Scheibe lieben werden.“
(Jester´s News, 01/2004, CD „If The Beatles Were From...“)

„Sehr melodisch ist dieser Prog-Rock, effektvoll durchwoben von allerlei Gitarren- und Synthie-Sounds. Man hört die Raumschiffe förmlich durch die ‚Penny Lane‘ schweben und den ‚Fool On The Hill‘ auf einem Mondgipfel stehen. Schräg, wunderbar...“
(Freie Presse, Chemnitz, Januar 2004, CD „If The Beatles Were From Another Galaxy“)

„Diese DVD ist ein Geschenk des Himmels. Die DICE-Songs können wunderbares erzählen. Seitdem ich die DVD gesehen habe, bin ich ein großer Fan von DICE geworden. Ich frage mich oft, warum diese Gruppe bis jetzt nicht die richtige Stelle in der Welt der Rockmusik gefunden hat. Das ist keine Gerechtigkeit!„
(Metal Hammer, Polen, November 2003, aus dem polnischen übersetzt, DVD „Cosmic-Prog in Concert„)

„Der Stereo-Sound, das Licht und die Bildqualität sind brillant und auch die Kameraführung wirkt sehr professionell. Ein Highlight ist und bleibt das in sich sehr geschlossene achtminütige ‚Feelings In Dreamland‘.“
(Eclipsed, November 2003, DVD „Cosmic-Prog In Concert„)

„Die Band präsentiert sich hier gut aufeinander eingespielt und liefert einen in der Tat famosen Live-Sound. Die Musik von DICE hat ihre Wurzeln im britischen Artrock. Aber sie ist auch eigenständig und voller interessanter Ideen.“
(Freie Presse, Chemnitz, Oktober 2003, DVD „Cosmic-Prog In Concert„)

„Hier ist erkennbar, daß die Band an diesem Abend voll überzeugen konnte und gut gemachter Prog-Rock bei den Fans nichts zu wünschen übrig ließ. Insbesondere die Stimme von Sänger Christian Nóvé, die an vielen Stellen gar an Glenn Danzig erinnert, gibt den acht Songs das gewisse Etwas.“
(Logo, Regensburg, Oktober 2003, CD „Cosmic Prog - Live“)

„Komplexe, melodische Songs kombiniert mit ruhigen und schönen Passagen sowie auch Tempi-Wechsel im Rhythmus lassen die Darbietungen abwechslungsreich und interessant klingen. Dies zeigt die Flexibilität der Band und beweist, daß die Jungs ihr Genre verstehen.“
(Rock It!, Oktober 2003, CD „Cosmic Prog - Live“)

„Die Aufnahmen zeugen von der hohen Qualität der Musiker und auch der Sound ist gelungen. Die 62miütige Scheibe enthält vor allem Stücke von ‚Dreamland‘ (2000) und ‚Nightmare‘ (1997). Faszinierend sind vor allem die Instrumentalparts, mit denen die Band speziell bei ‚Full Moon‘ oder ‚Under Candlelight‘ tolle Stimmungen erzeugt.“
(Eclipsed, Oktober 2003, CD „Cosmic-Prog - Live“)

"On this live recording, which took place in Munich last year, the band is definitly playing on a high level. Best songs are prog rockers like "Full Moon", "Strain In Vain", "Under Candlelight" and "Save Me" (the only uptempo rocker) that will please fans of ELOY, JADIS, IQ, MARILLION."
(Strutter Magazine, Juni 2003, Niederlande, CD "Cosmic Prog - Live")

"For a self proclaimed "cosmic prog" group, DICE expends a surprising amount of effort exploring inner realms, such as nightmares, dreams and aspects of the inner self as it relates to one's exterior presentation. This title of this 2002 release implies a devotion to all matters aquatic, but, while the subject is explored, at times it seems like the group's album titles are as much designed to provoke musical escapism as cling doggedly to an overarching theme at all costs. Which is fine. The album begins with a monster cut, "21st Century Space Blues", that is 10+ minutes of HAWKWIND styled repetitive verses and choruses, with the usual DICE technical prowess in the service of Nove's musical ideas, and he seems to have many. "The Coming Day" is a languid ballad with pleasant acoustic guitar and Nove's "talking on tune" style, which reappears on the equally strong "Let me Be Alive" near the end of the disk. Then we have the aptly titled "Things are Getting Better", an orgy of rousing choruses and jamming, truly one of DICE's defining songs. "Spanish Shoes" is highly suggestive of PINK FLOYD for most of its length - think "On the Run" - but it departs in the last minute or two when the vocals suddenly appear amidst the blubbering ocean sounds and electronic beeps and burps. The same single line is all that is sung, but the line hits all the right notes without and within. "Waterworld" shows DICE turning in one of their most watertight efforts up to that point and could be a good starting point for your exploration of this German band. 4 out of 5 stars."
(progarchives.com, USA, CD
„Waterworld“)

„‚Waterworld‘ has nine songs, from some seconds two twelve minutes. The album begins with the excellent song ‚21st Century Space Blues‘, a twelve minutes epos of progressive rock.“
(Antonis Maglaras, The Temple Of Metal 9/2004, Griechenland, CD „Waterworld“)

"Das neue Album `Waterworld´ liefert einen Mix aus Progressive-, Space- und Krautrock und beweist einmal mehr, daß sich DICE in keinster Weise an irgendwelchen musikalischen Trends anbiedern. Kommen wir zu den Songs, so erkennt man schnell, daß hier Leute am Werk sind, die ihr Handwerk verstehen und immer noch Spaß an dieser Mucke haben."
(Eclipsed, 7/8 2003, Juni 2003, CD "Waterworld")

"Progressiv-Rock aus Ostdeutschland, bitte sehr! Die Leipziger Gruppe DICE mischt aber auch verschiedene Stile und Arten geschickt mit Psychedelic Sound. DICE ist eine Band, die ein sehr großes Potential hat."
(Metal Hammer, Polen, November 2002, aus dem polnische
n übersetzt)

"Lange Tracks mit dem Zusammenspiel von Gitarre und Keyboards bestimmen das Hörbild (der WATERWORLD-CD) und demonstrieren häufig, daß dies bereits die achte Platte des Quintetts ist. Dank der guten Songs ist das eine ihrer besten Produktionen."
(Oldie-Markt, November 2002)

"Es ist nun bereits die achte CD, die die Prog-Rock-Band DICE veröffentlichen, und mit WATERWORLD ist dem Quintett eine echte Überraschung gelungen. Schon der Opener 21st CENTURY SPACE BLUES läßt durchaus Parallelen zu der kanadischen Erfolgsband SAGA erkennen. Vor allem die Vielfalt der Klänge, die von Keyboarder Henry Zschelletzschky kreiert werden, sind ganz maßgeblich für die Qualität der Songs verantwortlich. Neben den üblichen Synthie-Sounds kommen auch Orgel-Klänge und interessante Samples zum Einsatz. Ausgefeilte Gitarren- und Gesangsarrangements sorgen darüber hinaus immer wieder für Überraschungen.“
(CD-Kritik zu WATERWORLD, LOGO, Regensburg, November 2002)

"Es fällt schwer, aus dem achten Album der Band DICE wieder aufzutauchen. Dieses Album vereint neuartige, häufige Rhythmuswechsel und anderes abgefahrenes Material. Unbeeindruckt vom Zeitgeist des 21. Jahrhunderts spielt die Band ihr Repertoire. Der Prog-Rock von DICE ist ruhig, schön und melodisch und läßt den Hörer, wie nach dem Genuß eines guten abgelagerten Weines, phantasievoll dahintreiben!“
(CD-Kritik zu WATERWORLD, Dark City, Moskau, Rußland, aus dem russischen übersetzt, Oktober 2002)

"Es bedarf einer mutigen oder närrischen Band, ihre CD nach einem mäßigen Kevin-Costner-Film zu betiteln, doch die deutsche Progband DICE ist so eine Band. Glücklicherweise verwirft die Musik die Gedanken an die Sci-Fi-Torheit und läßt einen in ihre wahrscheinlich beste Veröffentlichung überhaupt eintauchen. Wir waren ja schon begeistert von der DREAMLAND und 2001 - DICE IN SPACE, aber wenn der 12minütige Opener losgeht, sind alle Zweifel über diese erstklassige Musik verflogen. DICE arbeiten hauptsächlich im traditionell-Prog-Rock-Sound mit Neigung zu Bands à la CAMEL, PENDRAGON oder Solo Roger Waters aber bei diesen Prog-Monstern schlägt auch ein politisches Herz. Die Kraft der Texte von "SOS - PLANET EARTH CRIES" steigern noch diese Begeisterung für den Titel. Und obwohl die Gitarren im Vordergrund stehen (mit geschmackvollen Soli) sind es die kleinen Keyboard-Einsätze, die einen aufhorchen lassen, noch genauer hinzuhören, sei es der Boogie-Piano-Einwurf in "21st CENTURY SPACE BLUES" oder der Hammond-Sound in "THINGS ARE GETTING BETTER". Ein Muß für alle wirklich großen Progster und der richtige Einstieg für alle, die DICE noch nicht kennen."
(CD-Kritik zu WATERWORLD, ZEITGEIST, Oktober 2002, Edinburgh, England, aus dem englischen übersetzt)

"DICE wirken immer dann am überzeugendsten, wenn die Gitarre die Führungsrolle übernimmt und in ausschweifenden, sehr gefühlvollen aber dennoch expressiven Soli langsam entschwebt. Ergänzend dazu können sich auch Keyboards und Mellotron gelegentlich in Szene setzen und sorgen für stimmungsvolle Soundgebilde. Gerade in diesen Momenten schaffen es DICE immer wieder, eine passende, sehr spacige, manches mal an Pink Floyd erinnernde Atmosphäre zu erzeugen, die den Hörer auf Reisen in weite Fernen mitnimmt. Akustikgitarre und sparsam eingesetzte, hörspielartige Klänge setzen weitere angenehme Höreindrücke.“
(CD-Kritik zu WATERWORLD, Progressive Newsletter, September 2002)

"Schön progressiv, verspielt und ideenreich.“
(CD-Kritik zu WATERWORLD, Rock City News, Heft 63)

"Nightmare“, "Silvermoon“, "Dreamland“ – nachdem die Band sich eher in progressivere Gefilde zu bewegen schien, hatte ich ihr letztes Album "2001 - Dice In Space“ ja für einen Ausflug in andere Gefilde gehalten. Jetzt, mit dem neuen Werk, "Waterworld“ wird deutlich, daß es nur einen weiteren Baustein im Gesamtsound der Leipziger vorstellte. "Waterworld“ ist die Symbiose aus beiden Welten – komplexe, melodische Artrock-Songs, die den alten Weg fortsetzen, erweitert mit der relaxten Atmosphäre ihres Spacerock-Albums. Dice sind da angelangt, wo sie immer hin wollten. Sie müssen sich nichts mehr beweisen, wie sie selbst sagen, sondern lassen die Musik fließen wie sie kommt. Und so zelebrieren sie auf ihrem neuen Album Space-Art-Rock mit viel Gefühl, leben die Stimmungen der Songs aus und schaffen so eine außerordentlich entspannte Atmosphäre. Bestes Beispiel dafür ist der Highlight-Longtrack „Things Are Getting Better“. Relaxt agieren heißt dabei noch lange nicht, daß sie sich an den falschen Stellen zurücknehmen: immer wieder zeugen die Songs von Spielwitz und Experimentierfreudigkeit (wie in „Spanish Shoes In The Ocean“ oder „SOS Planet Earth Cries“). Wiederhole ich mich, wenn ich sage, daß dieses neue Album eine weitere Steigerung in ihrer Diskographie darstellt? Nur weiter so!
(CD-Kritik zu WATERWORLD von Ralf Koch, EMPIRE - Magazin für anspruchsvolle Rockmusik, September 2002)

„Your new album ‚Waterworld‘ is great! I especially enjoyed ‚Things Are Getting Better‘ and ‚Let Me Be Alive‘. What a great stuff it is!!!“
(CD-Kritik zu WATERWORLD, Artur Chachlowski, Radio Alfa, Krakow/Polen, August 2002)

"The music of "Dice" is preoccupied with trips to inner and outer space, so it was inevitable, if a bit superfluous, that they would eventually produce an effort entitled "Dice in Space". The pieces are linked by sounds reminiscent of those in PINK FLOYD's echoes, but on the whole this is much warmer and gentler music than Floyd. They manage to conjure a variety of emotions and stylings, many of which are throwbacks to the 70s. The most outstanding track is "No Return", with mystical overtones and brilliant guitar and synth solos galore. I have tried in vain to establish a single 70s reference, but it really contains an amalgam of many, including the obvious suspects but also SANTANA and FLEETWOOD MAC (think BOB WELCH's "Hypnotized" or "Future Games"). Suffice to say it is a dynamic and uplifting 11+ minutes, and one of my favourite Dice tracks. Other highlights abound, such as the lilting lead guitar solo "The Journey", which would sound at home on a RUNRIG album. "No Return" incorporates a bit of swagger and some horns and scorching leads. The album also opens strongly with the melodic "What is Wrong with Me" in which Nove activates his distinct spoken style to delightful effect in a nursery rhyme style, and the captivating "Three Dreams", with its dirge like verses and outstanding instrumental breaks, some of which belie a certain Bavarian influence. This gives us plenty of space for 4 stars out of 5 and an excellent entry point to the Dice universe."
(progarchives.com, USA, CD
"2001 - DICE IN SPACE”)

"Wenn man sein eigenes Ding durchziehen will, dann kann man das auch ohne Industrie tun. Christian Nóvé und seine Band beweisen das seit 79. Kurz und knapp kann man ihren Stil als Cosmic Rock bezeichnen, zumal sie keine Angst vor über 10-minütigen Passagen haben, bei denen das Thema in aller Ruhe ausgearbeitet wird. Das ist richtig gut und beweist, daß das Quintett echten Mut zur Eigenständigkeit hat.“
(CD-Kritik zu "2001 - DICE IN SPACE", Oldie-Markt, Juli 2002)

"Kicking off with ´What Is Wrong With Me?´ the six tracks work elegantly as a suite of musical themes with the 12 minute ´No Return´ proving particularly progtastic in its vision."
(CD-Kritik zu "2001 - DICE IN SPACE", Z
EITGEIST, März 2002, Edinburgh, England)

"Gitarrist Thomas Jäger bekommt diesmal bedeutend mehr Freiräume zugewiesen als auf den Vorgängern, und seine emotionale Gitarrensprache stellt sich auch rasch als größter Trumpf von ´2001 - DICE IN SPACE´ heraus, der die insgesamt doch sehr spacelastigen Kom-po-sitionen belebt und vor dem unkontrollierten Wegschweben bewahrt. (...) Wobei besonders das enorme Wohlfühlpotential und die geradezu erzählende Gitarre im zweiten Traum, dem von Ethea, hervorzuheben wären. In ´Old Woman´ kann erneut die sehr lyrische Gitarre überzeugen. DICE-Freunde allgemein sowie eher spacig als proggig veranlagte Gestalten sollten ´2001 - DICE IN SPACE´ (der Titel ist Programm!) auf jeden Fall eine Chance geben."
(CD-Kritik zu "2001 - DICE IN SPACE", G.U.C., Nr. 17, Januar 2002)

"...den Abschluß bildet die Reprise des 1994er DICE-Stücks ´Goodbye World´. Ein gelungenes Relax-Album, perfekt sicher auch für die Badewanne, oder für eine kuschelige Stunde zu zweit, oder für Musiker, die hier noch was lernen können."
(CD-Kritik zu "2001 - DICE IN SPACE", Crossover, Januar 2002)

"Space Rock nennt der Fünfer seit jeher seine Musik. Ein Begriff, den man - vorausgesetzt man ist älteren Semesters, am ehesten mit Hawkwind in Verbindung brachte, und mit dem die meisten nichts anfangen können. Übersetzt heißt das: der komplexe 70er-Jahre-lastige Rock wurde auf jeder CD mit mehr Art- und Prog-Rock-Elementen angereichert, so daß DICE eher in diese Kategorie paßten. Bisheriger Höhepunkt dieser Entwicklung war die letztjährige CD ´Dreamland´. Das ändert sich mit ´2001 - DICE IN SPACE´, denn auf dem neuen Album wird deutlich, daß sich die Liebe zum Space-Rock nicht nur in der Bezeichnung manifestiert. Getragene, überwiegend flächige Stoner-Rock-Sounds bestimmen das mittlerweile 7. Album der Leipziger - wobei die Art-Rock-Anteile nicht vernachlässigt wurden. Während das gut 11-minütige ´No Return´ schwerpunktmäßig noch mit den bekannten Camel-Sounds aufwartet, macht das 17-minütige, fast instrumentale ´New Things In Space´ seinem Namen alle Ehre. Ein herrlich abgefahrenes Album, daß nicht nur kompositorisch einen weiteren Meilenstein in der langen Geschichte der Band darstellt, sondern auch ihre Fähigkeit zur Weiterentwicklung beeindruckend unter Beweis stellt. Intensives Probehören sei hiermit empfohlen."
(CD-Kritik zu "2001 - DICE IN SPACE", ACCESS! Musik-Magazin, Oktober 2001)

"Das Intro ist eine gute Minute lang, gewaltig, exzentrisch, etwas kitschig, ein fast unvertrügliches Zeichen dafür, daß es sich hier um Prog-Rock handelt. Aber das ist bei einer DICE-Platte ja ohnehin klar... DICE bleiben sich auch auf der siebten Scheibe treu. Ohne Eile experimentiert das Quintett mit eingängigen Synthi-Melodien und komplexeren Rhythmen. Fast harmoniesüchtig spüren sie sphärischen Klängen nach. Bombastische Gitarren fehlen fast nie."
(CD-Kritik zu "2001 - DICE IN SPACE", Leipziger Volkszeitung, September 2001)

"The CD "2001 - DICE IN SPACE" is another wonderful album from DICE. I will keep spreading a word about DICE in my radio show."
(CD-Kritik zu "2001 - DICE IN SPACE", Artur Chachlowski, Radio Alfa, Krakow/Polen, August 2001)

"The German Progressive Rockband DICE has been making music ever since the mid 70s. Musically the calmer progressive rock of DICE sounds very good and quite melodic. Songs like ´What Is Wrong With Me?´, ´Three Dreams´, ´No Return´ and ´Hold On´ are good calmer progressive rocksongs with a lot of good harmonic melodic vocals. Although you might compare them to 70s PINK FLOYD or a JADIS, DICE has a sound of their own that can impossibly be compared to any other band. For instance the song ´New Things In Space´ which has a playing time of 17 minutes is a piece of instrumental space progressive pop/rock that has a pure sound of it's own. Still the band is at their best on the songs ´What Is Wrong With Me?´ and ´No return´, the Progressive rocksongs."
(CD-Kritik zu "2001 - DICE IN SPACE", Strutter Magazine, September 2001, Netherlands)

"... schwebende Keyboardpartien mit hohem Sympho(nie)-Gehalt und zwischen den 7 Stücken mit dem Untertitel ´Dreamscenes´ (I-VII) sind außergewöhnliche Passagen verborgen, beispielsweise in ´The Train To Coma´ (dunkel-instrumental), ´Camels In Space´ (ein wenig Santana-ähnlich), ´Other Candles´ (gefühlvoll, semi-akustisch) und ´Five Minutes With Geli King´ (dunkel, spacy, mit Gitarrenstück entsprechend Porcupine Tree). Bei einer Gesamtzahl von 13 Kompositionen ist das sehr zufriedenstellend."
(CD-Kritik zu "2001 - DICE IN SPACE", I-O-Pages, Netherlands, August 2001, aus dem Holländischen übersetzt)

"On this 2000 release, DICE introduces the "dreamscene" series of generally shorter tracks that establish a more meditative mood in between the longer cuts. This is appropriate given the album title, but several subsequent albums perpetuate the "concept". It does serve to give the effort a more conceptual and weighty feel than its predecessors, but really the sound is pretty much intact : accessible space rock with equal measure of catchy tunes, clear if rough cut vocals, and adept soloing. The album starts off with a DICE epic, "From the Darkness of the Sun", which is all about black holes, and perhaps whatever societal ills might symbolically result from the burning out of your neighbourhood "sun". The next long cut, "Feelings in Dreamland", is far superior, with some of Henry Zscelletschky's best synths and good riffing by Nove on rhythm guitar, and some hot licks from Jager. The largely spoken break is particularly noteworthy as Nove stays on tune. "Under Candlelight" is the "ballad", and is simply gorgeous, with a very ELOYish introduction, expressive vocals and a sparkling guitar backing. "Black Dreams" shows how the morose can be handled without lapsing into hopelessness, and grafts 80s new wave creatively onto the DICE DNA. "I Wanna Know" leaves the prog elements in the background in favour of a simplistic chorus, but it never sounds like that is the primary goal of Nove, which allows him to pull it off. Among the albums shorter cuts we have two excellent offerings - "Train to Coma", like a "Trans Europe Express" for the dreamer, and the Andy Latimer tribute "Camels in Space", with its fluid lead guitar solos over spacey keys. "Other Candles" uses gently plucked guitars in the foreground, and the closer "Midnight Tango" has an almost raga like feel, within the parameters of space rock of course. The longest of these, "Five Minutes with Geli King", has some fine jams. While one could argue that DICE would have been lost in the pack had they been releasing in the 70s, in the year 2000 they stood out for clinging to basic prog principles while crafting melodies that are the stuff of dreams. 4 out of 5 stars."
(progarchives.com, USA, CD „Dreamland“)

"Besonders auch für alle Space-Rock-Freaks zu empfehlen, dafür garantieren unter anderem die schwebenden Keyboardteppiche, sowie die filigranen Tastenläufe und die schier endlos langen, weit ausladenden Gitarrensoli - alles zusammen ergibt einen stimmungsvollen 'Bombast', verbunden mit einem hohen Melodieanteil. Auch soundtechnisch gibt´s hier nix zu mäkeln, denn bei diesem Konzeptalbum ist bei allem Pomp einfach alles stimmig. Genre-Fans dürfen gerne zuschlagen."
(Metal-Inside, CD „Dreamland“)

"Mit ´Dreamland´ liegt bereits das sechste Album vor. Die Musik zu beschreiben ist recht einfach. Das ist purer Art-Rock, verspielt, atmosphärisch und sehr durchdacht. Die Instrumentierung ist sehr ausgewogen. Gitarre und Keyboards halten sich die Waage, Bass und Drums bilden das nötige Fundament. Soundtechnisch läßt sich auch nicht meckern. Dieser ist etwas an die 70er angelegt, kommt jedoch druckvoll und klar aus den Boxen. Fazit: DICE haben mit ihrem nunmehr sechsten Longplayer ein gutes Stück Progressiv Rock gemacht. Die Orientierung an Sounds der 70er läßt etwas nostalgisches aufkommen. Das Album ist durchaus sehr eigenständig, wenn auch mit kleinen Durchhängern. Highlight ist das in sich geschlossene ´Feelings In Dreamland´"
(CD-Kritik zur DREAMLAND in www.durp.com/reviews/2001 )

"´Dreamland´ is a prog-lovers wet dream. Awash with reflective instrumental passages ala Camel at their finest, the CD is a mix of conceptual pieces and shorter, more traditional song based fare. ´From The Darkness Of The Sun´, the opening and longest piece on the CD, takes us through the birth of our universe in 10 minutes and never fails to impress. Of the song based pieces ´Black Dreams´ is borderline commercial, replete with Marillion like time changes, but nursery like lyrices dealing with a fear of life and living. Some sterling instrumental work and challenging lyrics (courtesy of English speaking co-writers) make this well worthy of your attention."
(
CD-Kritik zur DREAMLAND im ZEITGEIST, Vol. 6, Issue 3-2001, Edinburgh, England)

"Auf DREAMLAND, bereits ihr sechstes Album, zelebrieren DICE eine musikalische Mischung aus Pink Floyd und Eloy. Der Bandleader Christian Nové ist nicht nur für den Gesang und den Baß verantwortlich, sondern komponiert auch die Stücke. Auch die Songlänge erinnert stark an die genannten Combos, allerdings kommt zu keiner Zeit der Ansatz von langer Weile auf.
DREAMLAND ist ein Album zum Zurücklehnen und Genießen, denn nur so kann man tief genug in die einzelnen Songs eintauchen. Geeignet für alle Space-Rock-Freaks, denn so beschreiben sich DICE selbst gern. Einen der zwölf Titel hervorzuheben verkneife ich mir, da die Scheibe auf gleichbleibend hohem Niveau agiert."
(CD-Kritik zur DREAMLAND im Break Out, 03/01)

"Bereits mit der letzten Scheibe SILVERMOON legten DICE ein überzeugendes Stück Artrock vor. Mit dem nunmehr sechsten Album ist ihnen nochmals eine Steigerung gelungen.
DREAMLAND hat noch mehr Tiefe und klingt vielschichtiger als der Vorgänger. Und auch wenn immer noch Melancholie und Atmosphäre dominieren, gehen Dice etwas rockiger zu Werke, was ihnen gut zu Gesicht steht.
Das Hörerbein zuckt schon mal, und einige Parts entwickeln sich zu regelrechten Ohrwürmern. Die komplexen Songs überschreiten mehrfach die 8-Minuten-Grenze. Ausufernde Instrumentalparts und verspielte Soundcollagen malen Bilder aus dem Traumland, wobei der Bogen nie überspannt wird.
Christian Nové entführt uns mit dem Konzeptalbum in die Welt der Träume.
... zeitlose Musik zum Träumen."
(CD-Kritik zur DREAMLAND im Crossover Nr.16, 01/01)

"I really enjoyed DREAMLAND. Anyway, this shouldn´t spoil your pleasure:
this album with its suite (Dreamscene), its brilliant introduction (From The Darkness Of The Sun) is sumptuous.
Go and get it at once!"
(CD-Kritik zur DREAMLAND im Acid Dragon -Lyon/Frankreich, 02/01)

"...alles in allem muss man DICE aber als eigenständige Band bezeichnen, die ihren ureigenen Stil haben..."
(CD-Kritik von Werner Wachtarczyk -Progressive Corner/Schweiz, 01/01)

"Da gibt es Kamele im Weltraum, weinende Katzen, Flüge durch den Computer und dergleichen mehr. Das macht Spaß und wird musikalisch sehr gut umgesetzt.
DICE sind eine feste Größe in der Progscene - und das ist gut so.
Ihre Leichtigkeit, die so oft missverstanden wird, bringt unbeschwerten Hörgenuss.
Ein Album für die kalten Tage!"
(CD-Kritik von Kurt Mitzkatis in den German Rock News, 10-12/00)

"...DREAMLAND ist eine etwas nostalgische, verträumte, aber keineswegs verschlafene Veröffentlichung..."
(CD-Kritik von Hans Kraus im Feedback, 11/00)

"DICE ist eine deutsche Band und ihre Herkunft kann (oder will) die Gruppe auch nicht verleugnen. Und das ist auch gut so, da sie die deutschen Unarten wie überflüssigen Bombast und teutonische Ernsthaftigkeit in ihrer Musik weglassen.
Auf DREAMLAND erwartet den Hörer abwechslungsreiche Musik, ohne das der Gitarrist beweisen muß wie gut er ist und ohne einen Sänger,der meint er müße im Mittelpunkt stehen.
Insgesamt hinterläßt das Album bei mir einen ausgesprochen positiven Gesamteindruck, und allen, die in den 70ern ins Rockpommelsland auswandern wollten, ist ein Abstecher zu DREAMLAND zu empfehlen."
(CD-Kritik zur Dreamland im Eclipsed -Scene Magazin 04/00)

"Das Cover-Artwork zeigt ein spaciges, an frühe Yes-Alben erinnerndes Fantasy-Gemälde. Damit deutet die Leipziger Combo schon mal an, wohin die Reise geht. Bereits nach den ersten Takten des über zehn Minuten langen Openers herrscht Gewissheit:
Die Band um Sänger und Gitarrist Christian Novè hat sich mit Haut und Haar dem Art- und Prock-Rock verschrieben: Schwebende Keyboard-Klänge, Drum-Fills über unzählige Tom-Toms, endlos lange Gitarrensoli. DREAMLAND, das sechste Album der Formation, ist ein einziger Anachronismus - für Genre-Fans allerdings ein rarer Lichtblick."
(CD-Kritik zur Dreamland im Soundcheck, 11/00)

"Die inzwischen in Leipzig ansässigen DICE scheinen vor Ideenreichtum richtig überzusprudeln. Knapp ein Jahr nach dem Erscheinen ihres Albums SILVERMOON folgt nun mit DREAMLAND bereits der Nachfolger, der zwischen dem Dezember 1999 und Juli 2000 aufgenommen wurde und wiederum gut gemachten, melodischen Art-Rock bietet. Euphorische, weitausladende Gitarrensoli, breitangelegte Keyboardteppiche bzw. verspielte Tastenläufe, stimmungsvoller Bombast sind in bester Tradition der späten 70er /frühen 80er gehalten, ein besonderes Augenmerk legt die Band dabei auf den sehr hohen Melodieanteil, der der Musik eine positive, sehr zugängliche Gesamtausstrahlung verleiht.
Die sechs Hauptsongs werden durch verschiedene, mehr kurz gehaltene DREAMSCENES verbunden, wobei diese Überleitungen eindeutig in die atmosphärische Richtung tendieren."
(CD-Kritik zur Dreamland im Progressive Newsletter, 10/00)

"Das Quintett hat es erneut geschafft, ihren Progressivrock in der Tradition der 70er-Jahre weiter zu verfeinern. Sowohl in den 6 Kompositionen als auch soundtechnisch wurde nicht gekleckert und zusammen mit den zwischengefügten Dreamscenes (I-VI) haben die Leipziger Artrocker einen abwechslungsreichen Silberling veröffentlicht. Highlights sind zweifelsohne die drei Longtracks zwischen 8 und 10 Minuten, die mit Tempo- und Taktwechseln und mitreißenden Soli besonders gut verstehen, die richtige Atmosphäre aufzubauen."
(CD-Kritik von Ralf Koch zur Dreamland im Empire, 04/00)

"Christian Nove decided in the mid 90s to take the space rock of DICE to the studio after years as a live-only act, and "Silvermoon" is the second harvest of that happy event. DICE music does not take multiple listens to appreciate, but it does take more than one, and it stands up to repeat processing remarkably well given its accessibility. "Silvermoon" provides the blueprint for the subsequent few albums into the new millenium. The one track that is of instant appeal is the moving "Another Day" and its closely related band jam "Another Instrumental Day". It begins in ambient fashion with Nove reflecting on his neuroses in a disjointed and perhaps deliberately awkward manner, but at 1:35 becomes /the/ DICE anthem, thanks to much soaring and heartfelt vocals, scintillating keyboard accompaniment, and, when required, Thomas Jager's finest guitar leads. All the while it is Nove's vulnerable lyrics and the boundless melody that propel the track into the listener's soul. The decision to reprise instrumentally at the end results in further concretization of the group vision and a focus on the simple joy in the music. Another big surprise is the opener and title cut which has aspects of the folk song, albeit a spacey one, in that it presents as a sprawling narrative, but unlike many folk songs, provides plenty of engaging arrangements along the way, as well as amplified sections. While musically the song is in line with DICE, the storytelling aspect is somewhat unique in their oeuvre. "The Bird" is the other epic, and is almost entirely instrumental, with a somewhat ELOY styled atmospheric keyboard sound before becoming a further vehicle for Jager's guitars. The lush acoustic guitar backing for much of these leads is a pleasant touch, and the echoes of CAMEL are shimmering just below the surface. I enjoy the DICE model of relaxed extended near-improvisation showcased here, without regard to song structure conventions. This moon shines at least at waxing gibbous level, which is bright enough for 4 out of 5 stars."
(progarchives.com, USA, CD „Silvermoon“)

"...generell geht die Scheibe deutlich in Richtung atmosphärische, melodische Rockmusik, wobei durch ausladende Kompositionen jenseits der Zehnminutengrenze ebenfalls in die Regionen des Progressive Rocks vorgedrungen wird."
"Ein nettes Album bis zur Mitte, dann reift es zu einem guten Konzeptalbum, welches dem Fan von melodischen Klängen eine angenehme Stunde Musik präsentiert."
(CD-Kritik zur Silvermoon im Progressive Newsletter, 3/00)

"The album "Nightmare" was the first DICE album after a long period of being basically a touring band only, and they emerged from the spotlight fairly maturely. The sound of the next decade is mostly intact - accessible prog with a spacey slant. The guitars carry the day but there are plenty of atmospheric keyboards to provide the balance, while Christian Nove's voice seems a curious blend of David Sylvian circa JAPAN and BRYAN FERRY, with a slightly sloppy quality that provides a good foil for the "out there" topics. The METRO-esque "Goodbye" shows that the group has some pretty impressive takes on the 80s scene. Nonetheless, the real stuff of DICE is found in "White Flag", the title cut, "Full Moon", and "Wild Tigers", punchy and catchy tunes with plenty of opportunities for all to shine. In my dream world, music like this would have been punk's worst nightmare."
(progarchives.com, USA, CD „Nightmare“)

"Ein Mix aus musikalisch sicheren Zitaten und einer rockigen DICE-Art, die sich hören lassen kann."
(Hallo! Leipzig, 1/00)

"Das spielerische Niveau ist so hoch, dass selbst die allerschwierigsten Soli rüberkommen, als seien es die allersimpelsten Musikschulübungen; trotz reichlicher progressiver Elemente wirkt SILVERMOON zu jeder Zeit unverkrampft und entspannt -ach, was red ich... MEGACOOL ist das, einfach EASY.
DICE begeben sich mit ihrem Art-Rock vom Feinsten auf eine atmosphärische Reise durch Zeit und Raum, sehen sich die Welt und alles mögliche von ganz weit oben an und lassen sich bei allem, was sie tun, unheimlich viel Zeit,was sie mir nur umso sympathischer und vertrauter macht.
Spacig klingen sie, abgefahren, abgehoben."
(Janet Schleitzer im CrossOver, 1/00)

"Eine musikalische Reise, die jeden 70s-Progressivrockfan in nostalgische Verzückung versetzen dürfte."
(Ralf Koch im Empire, 11/99)

"Wie ich immer neue Bands aufspüre? Ich höre mir 20 sec. lang die Zeitansage an, addiere alle gehörten Zahlen, ziehe die Wurzel aus ihrem Logarithmus und wähle dann einfach das Ergebnis - vielleicht ist ja ein Musiker dran...
Viel zufälliger hätte ich auf diese Band kaum stoßen können: DICE aus Leipzig, gegründet in ihrer ersten Besetzung bereits 1974 in Frankfurt/Main."
"Space-Rock nennt Komponist und Bandleader Christian Nóvé die Musik seiner Gruppe, was meiner Ansicht nach vielleicht ein wenig irreführend sein könnte, ich würde es eher Art-Rock der 70er nennen. Zeitgemäß dargeboten, aber die Aufmachung der Songs erinnert schon an 70s Prog-/Krauttrockgrößen wie ELOY oder GROBSCHNITT. Der aufmerksame Zuhörer kann aber auch ein paar LED ZEPPELIN-Elemente entdecken, und die flächigen Keyboardsounds lassen die mittelfrühen PINK FLOYD anklingen (wobei wir aber eben auch schon wieder bei ELOY wären)."
"Ich möchte nicht behaupten, dass hier der neue Stern am deutschen ProgRock-Himmel leuchtet, aber DICE spielen absolut gefällige Musik, und sind für Fans der 70s-Sounds oder/und der genannten Bands ein gefundenes Fressen."
(Sophisticated Rock Magazin, März 1999)

"Hörenswert!" (Logo, Regensburg, 3/97)

"Doch die Sechs aus Leipzig machten einfach guten Rock, wie man ihn in den altehrwürdigen Gewölben zu selten hört." "Das Publikum zumindest war gefesselt: Kaum einer wagte, an die Theke zu entschwinden oder zum mb-typischen Schaulaufen durch die Katakomben aufzubrechen."
(LVZ vom 2. August 1993)

"Solange ich ihn kenne, hat Chistian Nóvé eine Gitarre um den Hals hängen und hat gerade die Band zusammen. Christian Nóvé wird nicht aufgeben, bis Ihr ihn gefressen habt!"
(Rolf Lenz in der Münchener Stadtzeitung, 11/84)

"Ein deutsches Debüt, das aufhorchen läßt." "Streifzug durch die neue Rockhistorie." "Eine erstaunliche eigene Musik von beträchtlicher Attraktivität!"
(Tip, Berlin, 4/80)

"Ein Stück beginnt wie die Comedian Harmonists und endet wie die frühen Pink Floyd!"
(Marabo 2/80)



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